PAROISSE SAINT-JACQUES
20 février 1582. — On donne « deux maisons et héritage, en 1( » Saint-Thomas, » pour être employées à usage d'école, «po y> instruire le sexe masculin (5]. )>
7 décembre 1728. — A.-F. Lombard succède à V. Cojaux, déo « à la charge d'enseigner les pauvres gratis, et de preste » serment au cas pertinent (6). »
28 juin 1754. — N. Geleu était maître d'école (7).
15 décembre 1761. — F.-J. Ribauville, maître d'école (8).
1) Comptes du Logement, G. G. 101 , ft22.
(2) Registre aux Consaux, B. B. 28, f® 58. (8) Idem. id. 2*7, f» 83.
(4) Idem. M. 2*7, f« 1Ô8.
(5) Idem. id. 5, f» 4.
(6) Idem. id. 21, r 206.
C?) Registre aux baptêmes de la paroisse ; il a une fille.
(8) Id. aux mariages id. ; il épouse M. -G. Régal.
4am/1781. — Le sieur Blanpain, auquel son Ôge né pferifeettaii plus de diriger l'école dominicale , reçoit une pension annuelle de 60 florins , en récompense de ses longs services. Son traitement était de 87 florins (1). Il fut remplacé , en 1782 , par N. Izambard ; il était nommé par le Magistrat, après choix des administrateurs de l'Aumône générale. Même traitement (2).
Aces écoles, il faut ajouter nombre d'écoles privées et de maîtresécrivains : J. Thourj, natif de Paris, 26 avril 1674, à la pension de 50 florins par an (3) ; Lestibodois, 14 août 1710, aux mêmes gages (4) ; Q. Delewalle, musicien, natif de Cambrai, 23 juillet 1720 (5); H. Ghobert, qui enseigne la géométrie et autres parties des mathématiques (6) ; Ch. NicoUon , 26 janvier 1730 (7) ; Denouville, maître-écrivain, juré, de Paris (8); J. Marion, natif de Ljon, 3 avril 1755 (9); E. Rolland, natif de Fresne, «après » avoir passé bourgeois (10); » Flament, maître d'écriture (11), etc.
Mentionnons encore les Sœurs de Charité , venues en mars 1779 , les Religieuses de la Paix et les Frères des Ecoles chrétiennes, qui
(1) Registre aux Consaux, B. B. 2'7, P 252.
Idem.
Idem.
Idem.
Idem.
Idem.
Idem.
Idem.
Idem.
Idem
Idem.
id.
id.
id.
id.
19, f asTf.
id
id.
23, fo 48.
id.
id.
26, fo 132.
id.
paraissent avoir été appelés, au nombre de six^ en 1772 (1)^ VHôpital'GénéraL Ils recevaient 350 livres chacun, plus 10 livres pour le chauffage . On leur assurait, en outre, l'exemptio sur 40 rasières de grain braisé, à l'exception du droit de contrôle et sur trois pièces de vin.
L'enseignement, à V Ecole des Frères était public et gratuit; leA heure de classes étaient: de 8 à 11 heures et de 2 à 4 heures. «Ce » écoles , disent les Commissaires , seront inutQes pour les enfani » des bourgeois et des habitants qui se trouvent dans la clasc » des pauvres et indigents, parce que les pères et mères de c€ » indigents sont dans l'usage et même la nécessité de les envojd: » dès l'âge de 7 à 8 ans, dans les boutiques des ouvriers et art: » sans, pour faire leur ^apprentissage, à quoi ils occupent Idi » matinée, jusqu'à 11 heures, et leur après-midi, depuis 2 hevûn » jusqu'au soir; de manière qu'im métier étant plus nécessaire » cette espèce de gens que la lecture ou l'écriture (2) , on ne pai » viendrait jamais à leur faire employer, chez les Frères de » Doctrine chrétienne, le temps qu'ils donnent à l'apprentissaf » d'un métier. C'est pour cette raison que l'heure des écol » dominicales a été fixée depuis 11 heures jusqu'à 12 et depa » 1 heure jusqu'à 2 ; de sorte que l'on ne pourrait dispenser » ville d'entretenir encore des écoles dominicales, pour j recevc >} les enfanls indigents qui ne pourraient aller dans les é.coles d< » Frères. L'enseignement des Frères sera utile aux enfants é » l'état moïen et aisé, pour qui il y a lieu de croire qu'il ser » plus parfait en lui-même que celui que l'on donne dans h » écoles ordinaires. »
Douai possédait, en outre, une Académie d'écriture, école gratuite. placée sous la surveillance des Echevins. En 1777, M. Adam esi
(1) Registre aux ConsaiiX, B. B. 11, f^ 22. -^ Extrait d*an rapport desCSom missaires du Magistrat.
(2) Voyez Chapitre I^^ pages 25 et 26.
nommé professeur, en remplacement de M. Allard, avec une pension de 115 florins 4 patars (1) ; sonsuccesseur est L.-J. Ghuffart, en 1785 (2). Le traitement de ce dernier est porté à 180 florins (3) , « à la condition de faire faire les fonctions de con- » cierge de ladite Académie, par telle personne qu'il trouvera » convenir et à ses dépens. »
D'après le règlement fait, en 1786, par les Echevins, les leçons se donnaient les mardi, jeudi et samedi, de 10 heures et demie à midi,^ sauf les jours de fête , la Semaine-Sainte et pendant la foire de la Saint-Rémj (4). Pour être admis , il fallait avoir sept ans et savoir lire. Chaque année, des prix étaient distribués, en présence de Messieurs du Magistrat.
Je n'aurai garde, non plus, d'oublier les Ecoles de Filature, dont j'ai pu constater l'existence en 1778 (5) , ainsi que Y Ecole (T Architecture et celle de Dessin , dont le directeur était, en 1780, M. Vervoort (6). Cette dernière avait pris une telle importance, en 1789, qu il fallut donner pour adjoint au directeur, M. Delannoj, médecin.
(1) 142 fr. 22. — Registre aux Consaiix, B. B. 2*7, f» 181.
(2) Idem. id. 28, £• 46.
(3) 222 fr. 22. — Idem. id. 28, f ° 64
(4) Pièces justificatives, 2® partie, N^ 22. — Les habitants de Douai ont encore, aojoard'hui , parmi eux Tauteur d'une méthode d'écriture répandue et fort appréciée : M Flament , maître-adjoint à l'école Normale d'instituteurs. Cette méthode a obtenu une récompense à l'Exposition de Vienne.
(5) On accorde, pour cet établissement, 60 rasiëres de charbon de terre d'Anzin our le chauffage et une tonne d'huile de colza pour l'éclairage, ainsi que l'exempon sur 80 tonnes de petite bière pour les enfants. — Registre aux Consaux, . B. 2*7, fo 200.
(6) Registre aux Consaux, B. B. 2*7, f^ 245.
La Révolution trouva donc renseignement primaire parfaitement organisé dans la ville de Douai , et il n'est pas étonnant que de 1750 à 1790, sur 5,381 mariages, 3,288 conjoints, 61.10 »/o, et 2,600 conjointes, 48.30 ^/o^ aient pu signer l'acte de leur mariage.
Là, comme ailleurs, les résultats de la nouvelle organisation ne furent pas heureux ; j'en ai la preuve dans un rapport adressé au Conseil municipal par un de ses membres, chargé d'étudier la situation actuelle de l'instruction publique, à la fin de Tan II. Le rapporteur fait remarquer « que les écoles primaires sont dans le » plus mauvais état; qu'elles sont confiées, le plus généralement, » à des individus dont l'immoralité égale l'ignorance ; qu'elles » ne sont fréquentées que par les enfants de la classe la plus » indigente , par la raison que des parents éclairés craignent d'y » envoyer leurs enfants ; que le nombre des instituteurs et insti- » tutrices est beaucoup trop considérable ; qu'il serait infiniment » plus avantageux, pour la commune et pour la République , d'en » restreindre le nombre et de les choisir parmi les hommes dont » les connaissances répondraient aux vertus sociales (1)' » A la suite de ce rapport , on décida de fermer les écoles existantes (2) et d'en créer deux, une pour les garçons, au ci-devant collège d'Ânchin , l'autre pour les filles , au ci-devant séminaire Lamotte.
On ouvrit aussi une école centrale supplémentaire. Erre. — N.-J. Debray, clerc, 1786 (3).
(1) Archives municipales, série E, section 2, N^ 4.
(2) Il paraît n'y avoir eu que deux écoles mixtes et une école dq garçons recevant 110 garçons et 36 filles. Triste situation, lorsque Ton sait qu^avant la Révolution la seule école des Religieuses de la Paix comptait 500 élèves. — Arehites départementales , fonds Bottin , liasse 32.
(3) Témoin d'un mariage, à Dei^ain.
Fécliaiii* — 31 décembre 1787. — « Le clercq, pour l'enseigne j> ment des enfans, » reçoit iiii coupes de blé; en 1768, il touche 14 rasières « pour son droit de clergie » et « m coupes de blé » pour renseignement des pauvres enfans. » Cette dernière partie de son traitement s'élève, en 1769, à cinq coupes et deux pintes de blé , valant environ 7 florins.
En 1785, St. DeliUe est nommé « clercq-cléricant , » par L.-H. de
Blondel, baron de Druhotte, mestre-de-camp de cavalerie réformé,
f chevalier de Saint-Louis, seigneur do Féchain, etc. Il touche
24 florins 8 patars (2) pour 35 enfants pauvres (3). Il avait succédé
à son père.
Qaesnaiii. — 5 septembre 1771. — Nomination du clerc N. Bou~ langer, par Mgr. de Conzié, évêque d'Arras (4j.
Hornain. — L. Martinache, clerc, 1750; — P.-A. Martinache, 1753 (5).
JUndas. — En 1761, P.-J. Lorthioir, clerc, touche 17 petites livres pour avoir école les enfants pauvres. Il y avait antérieurement une école dirigée par un prêtre, appelé grand-clerc ^ dont on réparait la maison, en même temps que l'école, en 1769 et 1770.
En 1772, le maître d'école touche 25 livres 9 patars pour les enfants pauvres ; en 1787 , il reçoit 14 florins 8 patars (6) .
(1) 30 francs 12 centimes.
(2) Archives municipales.
(3) Idem.
(4) Témoins de mariages, à Denain; le piemier devient clerc de cette ville en 1760.
(5) Archives municipales.
Ijaunrin-Planque. — 3 mai 1725. — Joachîm Desain, clerc reçoit 9 florins pour avoir enseigné les pauvres enfants pendai sept mois.
1764. — Louis Manneville, id. , touche 13 livres 17 sols 6 deniei pour avoir « escollé les pauvres enfants » pendant l'année, exerçait encore en 1789, époque à laquelle l'école parait compti au moins 23 enfants , puisqu'on paie au maître 55 livres 4 se-
« pour avoir école les enfants sur la Pauvreté et pour
» chauffage de 23 enfants, à 12 patars, 17 livres 5 sols (1). »
lieivarde. — F.-J. Momal, clerc, 1753.
Mareliieiines. — Lorsqu'on y transporta, le 16 mai 1133, !• reliques de sainte Eusèbie, «les os avaient été montrés, saii » et entiers, aux fidèles, aux religieuses et aux enfants d" » écoles (2). »
Oreliies.
Les Sœurs-Grises, religieuses franciscaines, dirigeaient une éco de filles, dès la fin du XVP siècle, sans doute. Une pièce c 4 février 1760 constate qu'elles rendaient de grands services « tant à cause de l'instruction qu'elles donnent à la jeunesse » que Ton serait, autrement, obligé d'envojer dans les ville
(1) Archives municipales.
(2) Dutilleul, Petites Histoires de Flandre.
(8) Archives municipales. Liasse concernant un procès entre la ville et les rel gieuses franciscaines, au sujet de clauses contenues dans l'acte de leur admissioi en n58.
Les renseignements concernant Orchies ont été recueillis par M. Duhois instituteur, et M. Lahoussois, Membre de la Commission des Hospices.
» -voisines (3)* ^> Elles n'en durent pas moins quitter
Orcliies, en 1791.
l^j'afi'^^ter 1632. — Jean Dumoulin, prêtre, bourgeois d'Orchies, entre en fonctions comme maître d'école (1). Il lui est alloué 5 livres de gros sur la ville et 10 autres sur la Bonne-Maison de Saint-Lazare, le tout par mois. «Il lui sera accordé, aussi par » mois, une subvention de 10 patars pour enseigner le latin aux
» enfants, ainsi que le chant 4 patars par mois,
» pour apprendre à lire et à écrire 3 patars , aussi
» par mois, pour enseigner aux plus jeunes les prières ordonnées et » les Sept-Psaumes. Il sera tenu d'enseigner, également, douze » pauvres enfants de cette ville , sans aucune rétribution ; de les » tenir sous sa surveillance , tant à l'église que dans les rues » de la ville, ^pour qu'ils ne deviennent pas insolents (2). » Son aide avait un traitement mensuel de 12 livres parisis.
•Cette école a existé jusqu'en 1789, dirigée par des laïques.
En 1688, le 6 mars, un orphelinat , « pour élever de pauvres orphelines, natives d'Orchies, légitimes, non trouvées ou exposées, » est fondé à Flines, par Suzanne Tourbilly. La maîtresse, « bonne » fille pieuse , de la ville d'Orchies ou ailleurs , » devait leur enseigner à lire et écrire, ainsi que la Doctrine chrétienne, les faire confesser et communier chaque mois , etc. Cette Maison fut transportée à Orchies, en 1691.
SUe paraît avoir végété jusqu'en 1736 , époque à laquelle les Echevins accordèrent une subvention de 400 florins, payable par le receveur des Communs-Pauvres. En 1738, Claire Taisse
(1) La place était vacante depuis quelque temps.
(2) Archives municipales. Au Livre des Mémoires des Echevins, de 1612 à "752, folio 55.
et M.- A. Varlet dirigeaient la fondation, mojennant 50 écus par an pour elles deux. On reçut, à cette époque, onze orphelines (1).
Le règlement fait par S. Tourbilly fut modifié le 20 avril de la même année. D'après l'article 7, les jeunes filles se levaient, en été, à cinq heures , et l'hiver à six , et se couchaient à huit. L'aprèsmidi du samedi était consacrée au catéchisme.
De 1758 à 1793, la maison reçut 92 orphelines. Il j avait, en outre, des pensionnaires, payant 18 livres de gros, et des demi-pensionnaires, donnant 9 livres de gros (2).
Il j avait aussi une classe pour les enfants , fondée antérieurement à 1623, par Ph. Desin, prêtre, et dirigée par Cécile Caudrelier, avant 1706 ; elle fut remplacée , à cette époque , par Aug. Stîn (3). Son aide, M. -A. Durut, veuve de J.-B. Le Roy, la remplaça en 1748. Elles touchaient 36 livres sur la ville, ou^re les exemptions.
Orchies possédait encore une Ecole dominicale^ tenue dans la maison vicariale (4). La date de son établissement n'est pas connue. En 1728, P.-J. Dourlez, prêtre, succède à J.-A. Nicaise, régent de l'école et chapelain de Péglise d'Orchies, «pour instruire la jeu- » nesse à lire, écrire, aussi bien que 13 enfants pauvres, dénommés » par les Echevins (5). »
(1) Archives des Orphelines.
(2) Cette fondation existe encore et reçoit d enfants. — Commission historique du Nord, tome VIII, p. 404. .
(3) Archives municipales. — Registre aux Mémoires des Echevins, folio 160.
(4) Aujourd'hui maison J. Cordier, maçon, rue Neuve.
(5) Archives municipales. — Registre aux Mémoires, folio 312.
Mentionnons encore,. en 1772, la Maîtrise de Téglise, où l'on appre** nait à lire, écrire, le plain-chant , la musique (1). .
N'oublions pas non plus Liévin de Lobel, 3® sergent à verge, en 1705, qui enseignait aussi la jeunesse (2), et la Maison des Pauvres Orphelines, dirigée, en 1790, par D^"® Honès (3).
Peeqneneoort. — Jean Lentailleur, 36™® abbé d'Anchin, fait bâtir, vers 1560, une école à Pecquencourt. Les enfants j apprenaient à lire et à écrire , et ils j étaient instruits sur les articles de la Foi. Le maître était Jean Daix, prêtre, qui enseignait, en outre, les éléments de la grammaire et de la musique (4).
Sin-le-Moble. — Les membres de la famille de M. Douce, instituteur, décédé en 1846, ont exercé la profession de clerc et de maître d'école, des deux sexes, pendant 160 ans, La maison d'école était située rue du Vieux-Château (5).
'Wandi^nies-Hamaife. — En avril 1787, les Majeur et Echevins chargeaient le receveur des Pauvres de pa jer à « François- » Joseph Delerue , la somme de cincq livres six patars , pour avoir » école le fils de L. Dubus pendant neuf mois. • . . J compris le » chauffage pendant les deux hivers (6). »
(1) Archives manicipales.
(2) Idem.
Orchies avait aussi un collège , fondé en 1*788, qui fut fermé en 1*791. Il était situé rue des Morts (rue des Casernes). Un principal, prêtre, le dirigeait, avec Taide de trois régents , ecclésiastiques.
(3) Calendrier de Flandre, p. 289.
(4) Escallier, V Abbaye d'Anchin, p. 260
(5) Renseignement donné par M^^e V* Douce , âgée de 89 ans (IS^S).
Aines f hameau de Hamage, avait une école, avant 1789, dans laquelle on apprenait à lire et à écrire aux enfants des deux sexes. Le maître la quitta lorsqu'on lui demanda de prêter serment (1).
'Waxiertf. — On se souvient qu'avant la Révolution, une ancienne religieuse, sœur du curé, tenait école.
(1) Archives d'Aines. — Lettre du Maire au Préfet, 1801,
STATISTIQUE DES CONJOINTS ET DES CONJOINTES SIGNANT LEUR ACTE DE MARIAGE DANS l'aRRONDISSEMENT DE DOUAI.
Aix
Aines (1) ....... ,
Anhier (2)
Aniches (3) ,
Arleux ,
Auberchicourt (4) , Aubigny-au-Bac , .
Anby (5)
Auchy (6)
Beuvry (1)
Bouvignies
BruiUe (8)
Brunemont
Bugnicourt
Cantin
A reporter.
DIOCÈSBS.
Tournai .
Arras . . .
Id.
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Id.
Id.
Id.
Id.
Arras . . .
Id.
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Id.
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If u
(1) Dépendait de Wandignies-Hamage.
(2) Id de Raches.
(3) Les registres manquent de llH à 1793.
(4) ' Id. • jusqu'en 1772.
(5) On ne possède lés actes qu'à partir de 1758
(6) 1744, 1754, 1755, 1772 et 1779 manquent.
(7) 1750, 1751, 1754-1758, 1759, 1761, 177M773. 1174, 1776-1778, 1779, 1"82, 1785, 1789 manquent.
(8) Registres brûlés.
COMUN.S.
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