‹ Histoire de l'esclavage dans l'antiquité (volume 4)Chapitre 234 sur 366 · Philon ]e Juif, p. 882, d. — 5. Strabon, t. 111, p · texte numérisé non relu

Philon ]e Juif, p. 882, d. — 5. Strabon, t. 111, p

6. . . . éXsOpou Maiet^oWf^Otv cù^* àv^pX7;s^ov oirou^atov ou^iv {v irporescv i:pta;6ai. (Démosth. PhiL III, p. 119.)

potiquesS et formées aux arts ou aux besoins du luxe par rinfluence des civilisations orientales ou encore par cette demi-lueur qui, de la Grèce, se reflétait sur les plus voisines de ces contrées de l'Orient. Le nom des esclaves, dans les comiques, indique ces diverses origines, et, par leur usage plus ou moins répété, la proportion relative dans laquelle chaque pays y contribuait. Ce sont ou les noms des pays mêmes : Thratta, femme de Thrace • ; Lydus, PhrygiuSy Syrus^ très communs, Cilixy Mysis, Dorias^ un peu plus rares; GetaelDave (Dace), fort usités à une époque un peu postérieure ; ou des noms véritablement nationaux : ainsi Manès désignait un Lydien, Midas un Phrygien, Tibius un Paphlagonien, Canon un Caricn'. Les inscriptions de Delphes offrent à cet égard, pour une région limitée sans doute et pour un temps défini (le deuxième et le troisième siècle avant J.-C), un moyen de contrôle direct. Sur trois cents inscriptions environ, où l'origine de l'esclave est marquée, on trouve dix-huit Thraces, sept hommes et onze femmes; quinze Syriens dont dix femmes ; les Phrygiens et les Lydiens moins nom-

1. Cf. Xrisi. Oiêeaux, 4255. « Penses-tum^efTrayer comme un esclave de Lydie ou de Phrygie ? »

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