CHAPITRE X. DE L*AFFBAIICH!3aEIIE]fT, p
Preuve de la toute-puissance du maître dans l'affranchissement, p. 385. I. Deux sortes de manumission :
I. Manumission légale {jusià), p. 386 ; adoption, testament, ibid.; cens, p. 388 ; vindicte, ibid.
II. Manumission eztralégale [mintu justà), p. 390. Effets des deux sortes d'affranchissement, p. 391 ; loi Julia-NorbanCt p. 592.
IL Condition de l'affranchi :
I. Rapports avec le patron, p. 393. Devoirs du patron, p. 394 ; devoirs de l'affranchi : obligations géuéraies n-sullant de son état, p. 395; obligations painiculiéres stipulées par le maiti^e, p. 397 ; les unes devant précéder, ibid.; les autres suivre l'affranchissement, p. 398. Abus du patronage; édit de Rutilius, p. 401. Droit du patron sur la succession de l'affranchi, ibid.
II. Rapports avec l'État, p. 404. Droit civil, ibid.; droit politique, p. êOô\ progrès des affranchis, p. 406.
III. Causes qui avaient étendu l'affranchissement, p. 407 : I. Intérêt des maîtres, p. 408. Danger de l'État, p. 411. n. Tentatives de réforme, ibid. Restrictions anciennes au droit de donner
ou de recevoir la liberté, ibid.; restrictions nouvelles d'Auguste : loi
CElia Sentia^ p. 413 ; loi Furia ou Fuaia Caninia, ibid.; degrés divers dans
l'afThmchissement, p. 41 i. — Raisons d'Auguste, ibid.; inutilité de ses
efforts, p. 415.
III. Rôle qui appartenait aux affranchis dans le gouvernement impérial,
p. 416; rôle qu'ils y prirent, p. 417. Du principe de leur élévation, p. 421 ;
de la manière dont il s'appliquait : influences de l'esclavage jusque dans
l'affranchissement, p. 4'22.
lY. Quelle part revient à l'esclavage dans la civilisation de Rome, p. 487.
Ce qu'avait fait la Grèce, ibid.; ce que fit Rome, p. 428. — Arts civils,
jurisprudence, éloquence, histoire, ibid. Philosophie, poésie, p. 430;
grammaire, p. 431. — Sciences : médecine, p. 434 ; astrologie, etc., p. 43ft.
Beaux-arts^ ibid, — Conclusion, p. 437.