CHAPITRE VII. INFLUENCES DE L'ESCLAVAGE SDR LES CLASSES SERVILES
I. Influence particulière du maitre; influence générale de Tesclavage, p. 361. 1" Morale du maître à Tusage de l'esclave : elle pouvait demander certaines qualités , ibid, application qu'on en faisait au théâtre, p. a6a ; mais elle pouvait commander le crime, p. a65.-— 2° Comment l'esciavc en usait, p. a 66. Peintures de Plante : à quel
titre et dans quelles limites elles peuvent s'appliquer à Rome , eu cette matiàre, p. 367 : Tesclave est Grec, le mahre peut être RomaÎD, p. 969. Ses peintures de plus en pins vraies, k mesure qu on s'éloigne de son temps, p. 973 : le cnbinier, p.fjh; la courtisane, etc., p. 175.
IL Sanction que le maître donnait à sa morale, p. 277. Recommandation qu'on en fait au théâtre, p. 978; estime que Tesdave en fiûsait, p. 980. Influence et de cette morale et de cette sanction^ p. 983 ; temps jugé nécessaire à cette éducation de Teaclave, p. 384.
CHAPITRE VIII. RÉACTION de L*£SGLAVAGE. — GDBRBES SEaVILES, GUERRES CIVILES, p. 386-333.
I. Jugement de Diodore de Sicile sur la conduite des maîtres envers leurs esclaves, p. 386. Les maîtres veulent rester durs et nMÛntesiir leurs esclaves soumis, ihid. Exemples de dévouement, p. s 88; de trahisons et de révoltes, p. 290 : où est le fait général, p. 991 , preuve dans l'histoire, ibid,; dans la loi : sénatus-consulteSî£aiiiajuu, p. 293.
II. Danger de l'esclavage non-seulement dans la famille, mais dans l'Eut
I. Conspirations serviles à la faveur des rivalités des deux ordres , p. 394; pendant la guerre d'Annibal , p. 396 , et après cette guerre , ihid. Circonstances qui pouvaient les rendre dangereuses encore, p. 398.
II. Situation de la Sicile, p. 399 : avarice des chevaliers et des riches siciliens, p. 299; brigandages des esclaves, autorisés à leur profit, p. 3oo; facilités au soulèvement, p.3o3; cause qui le décide, p. 3o3. Première guerre des esclaves, p. 3o4 ; caractère qu'elle présente, p. 3o6; comment elle finit, p. 307.
III. Nouveaux mouvements en Italie ; tentative de Vettius , p. Sog. — Seconde guerre servile : cause qui la fit éclater, p. 3 10; Salvius et Athénien : ordre et vigueur de la révolte, p. 3i3; Danger de Rome; à quel prix elle en triomphe, p. 3i5; mort héroïque des prisonniers, p. 3 16. — Les mouvements continuent. Mesures cruelles pour les prévenir et les contenir, p. 317.
IV. Guerre des gladiateurs. Spartacus, p. 3 18. Sa modération dans le succès, p. 33o; mal goûtée de ses compagnons, p. Sa 1 ; intelligence et grandeur de son plan de guerre, ibid. Terreur de Borne; Grassus, p. 32 2. Vues de Spartacus sur la Sicile : trahison des pirates, p. 323; digne fin des gladiateurs, p. 32^. III. Les esclaves vaincus dans ces luttes sont ramenés aux armes par les factions : Marius et Sylla, p. 326; Gatilina, p. 327; Gicéron, p. 328; Brutus et les conjurés, Antoine et Octave, ibid. Manque de foi envers eux, p. 32g; mouvements serviles ou brigandages parallèlement aux guerres civiles, ibid. Gonclusion, p. 33i.
GHAPITRE IX. INFLUENCES DE L'ESCLAVAGE SUR LES CLASSES LIBRES , p. 333-394.
La réaction armée de Tesclavage n'était pas la plus dangereuse, p. 333.
I. Influence de Tesclavage sur la vie privée de la famille, p. 334. 1° Gorruption des mœurs de Thomme à tous les âges, p. 335 ; cynisme avec lequel elle se produit en public; et comment Tesclavage y contribua, p. 34o; 2" endurcissement des âmes : gladiateurs, p. 341 ; leçons qu'on y cherchait et ce qu'elles produisirent, p. 342. Fusion des deux races dans le vice, p. 344.
II. Influence de l'esclavage sur la vie publique : sentiment de l'ancienne Rome sm* le travail, p. 345; système qu'elle avait appliqué aux personnes et aux terres des peuples vaincus, ibid. Son plan combattu et faussé par l'avarice des nobles, p. 346. Latifundia, substitution de la grande à la petite culture, p. 347 ; substitution de l'esclave au travailleur libre, p. 348. Résultat, p. 349.
III. Efforts pour y remédier : lois agraires. SpuriusGassius; Licinius Stolon : véritable portée de leurs lois, p. 349. Ge qu'elles devinrent: le mal étendu à toute l'Italie, p. 35o; et accru encore : pâturages substitués aux cultures, p. 35 1 . Marche de la décadence tracée par les formules et par les exemples de Gaton , ibid, Gonséquences : misère des classes serviles (guerres serviles) ; misère des classes libres p. 354. — Rapprochement de Rome et de l'Angleterre , p. 355, — L'Italie menacée dans sa race, dans son sol; dans son présent et dans son avenir, p. 357.
IV. Les Gracques, p. 358. But de Tibérius, p. 359; son tribunal, sa loi agraire , p. 36o. Efforts de Tibérius pour la faire accepter, p. 36 1 ; efforts des riches pour la faire échouer, p. 363. Il Timpose et périt , p. 363. — Sort de la loi de Tibérius, preuve de son véritable caractère , p. 365. Triomphe du sénat , p. 367, — Caius, p. 368 ; premier tribunat : lois de représailles ou de préparation, p. 369; second tribunal : système de réformes, p. 370; principes de ruine qu^il contenait, p. 371. Imprudence du tribun; habileté du sénat, p. 37a. Mort de Caius, p. 373.
V. Résultat de l'abrogation des lois agraires, p. 376. État de l'Italie vers la fin de la républicpie. Travaul des champs : abandon où il est laissé, p. 376; travail de la ville : mépris que Ton continue d^en faire, p. 38o. Ce que fait le peuple, p. 383; ce que font les riches, p. 38A. Danger de TÉtat, part qui en revient à Tesclavage , p. 386.
VI. Tentatives de réforme de César : loi agraire de son consulat ; lois frumentaires de sa dictature, p. 387. Tentatives d'Auguste, p. 390; politique des princes suivants, p. 391 ; conclusion, p. 392. — L'esclavage, qui a ruiné fancienne race plébéienne, ua-t-il point réparé ce mal, en la renouvelant par Taifranchissement ? p. 893.