II. Opinions de la philosophie romaine sur l'esclavage
I. École d'Aristote et de Platon : Varron et Cicéron , p. 1 5 ; Pline, p. 18. École d'Épicure : Lucrèce, Horace, p. 19. École stoïcienne, p. 20.
II. Raisons qui devaient faire dominer, sous l'empire, la doctrine
des ttoiciens touchant TefldaYtge , p. si. Sénkpie : ses principes sur la nature de Hiommef sur la distinction des hommes , p. s s. Origine commune, droits communs de Thumanité, p. 24* Application, p. a 5. Sa lettre à Lucilius: association de Tesclave et du maître, p. 38. Traces du stoïcisme pur, en d'autres endroits : servilité de l*esdavage; suicide, p. Sa. Mais d^ailleurs, philosophie pratique, ibid, — Si les philosophes pratiquaient? p. 33. — Théories de Philon , de Dion Ghrysostome , p. 3ii . — Épictète : Cité da monde ; principe de distinction entre les hommes : la Tolonté , p. 36. Qui est libre? ihid. Qui est esclave? p. 4o. ApplicatîoB à la société, p. 43. Indifférence, même pour la doctrine, p. à^. — Marc- Aorèle : ses Pensées, p. 45; ses lois, p. 46.
III. Philosophie humaine: Plutarque,p. 47; Pline, p. 48; sentences de Dionysfus Gatoo , p. 5o.
CHAPITRE II. MODIFICATIONS APPORTÉES PAR LE DROIT DB L'EMPIRE AVANT CONSTANTIN A LA CONDITION DES ESCLAVES, p. Si-qS.
Caractère du droit primitif; esprit de )a jurisprudence, p. 5 1 .