CHAPITRE VI. SERVICE privé : b apports des hommbs libres et des
ESCLAVES DANS LES DIVERSES SECTIONS DU TRAVAIL DE LA TILLE (fA- MILIA URBANA), p. 2 8 2-268.
La vie privée , comme la vie publique, soumise à raction de la loi,
I. Progrès do raffranchissement dans le service des familles, p. aaS.
I. Arts utiles: enseignement et médecine; leurs privilèges sous les premiers empereurs: avec quelles exceptions, ihid,; à quelles conditions et dans quelles limites, p. 925 ; — privilèges accrus sous Constantin et après lui, p. 236; sous quelles réserves : Julien, p. 228 ', Valentinien , p. 229; distinctions et titres, p. a3o. Si ces privilèges se maintinrent toujours, p. 23 1 ; avantages qui restaient encore aux professeurs et aux médecins, p. 339.
II. Arts de plaisir : caractère sacré des histrions, p. 335; collèges de mimes, de lutteurs, p. 236; preuves de richesse, ibid,: au moins, de liberté , p. 287. Cirque, arène : profession qui a ses honneurs, p. 938.
III. Métiers : raisons qui y poussent ou y attûrent les hommes libres, p. 2 4o; preuve de liberté à tous les degrés, p. 94 1. Population industrielle de quelques grandes villes, p. 949. Exteosion des corporations, p. 943; organisation de ces corps, p. s46 ; leurs dignités , p. 247 ; leur office , p. 249. — Le patron , p. sSo.
II. Si ces institutions suffisaient au progrès des classes ouvrières, p. 262. Concurrence qu elles trouvaient encore, charges qu^eiles avaient à subir, p. 253. Chrysargyre, p. 254* Preuve de détresse dès le règne de Dioclétien : inscription de Stratonicée, loi de nuurimam; ses effets, p. 255. — Autres moyens pour remédier à la misère : distributions, leurs progrès, p. 257. A quoi dles se réduisent, avec quels effets pour la ville ou pour les provinces, p. 961. — - Moyen suprême d attacher l'ouvrier à sa profession, p. 969. Caractère de la révolution qui s'est accomplie pour les classes libres et serviles, p. 265.