‹ Histoire de l'ex-corps d'état-majorChapitre 10 sur 18 · SS^ HISTOIRE · texte numérisé non relu

SS^ HISTOIRE

Le commandant Boudet, chef d'état-major; les capitaines Docteur et Del Cambre ; le sous-lieutenant élève Michel, promotion de 4870, capitaine de 1873.

Division de cavalerie. — Le général Reyau; aide de camp, le sous-lieutenant élève Martin, promotion de 1870, capitaine de 1873.

Le commandant Marguerie, chef d'état-major, promotion de 1848, retraité lieutenant-colonel en 1875 ; le capitaine Rouget, promotion de 1868, capitaine de 1865; le lieutenant Duteil, promotion de 1870, mort en 1878.

1" brigade. — Le général Joly du Colombier; aide de camp, le lieutenant Hue, promotion de 1869, capitaine de

2' brigade. — Le général Ressayre (pas d'aide de camp).

XlVe Corps. — Renault; aidedecamp, le capitaine Bourcart.

État-major général. — Le général de brigade Appert ; chef, le lieutenant-colonel Warnet; sous-chefs; le capitaine dePlas, promotion de 1848, colonel de 1878 ; les capitaines Fayet, de l'Enferna, promotion de 1866, capitaine de 1870, de Courson, le lieutenant de Lamarre, promotion de 1868, démissionnaire en 1874.

i'* Division. — Le général Bechon de Caussade (pas d'aide de camp).

Le lieutenant-colonel Sautereau, chef d'état-major ; les * capitaines Walter, promotion de 1857, chef d'escadron de

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1877, Titeux, promotion de 1862, capitaine de 1866, de Montarby.

Les deux généraux de brigade, MM. de La Charrière et Lecomte, sans aides de camp.

2* Division. — Le général d'Hugues (pas d'aide de camp).

Le commandant Monteis , chef d'état-major; les capitaines Ségérand, promotion de 1856, chef d'escadron de 1870, de Reinach Werth.

Les deux généraux de brigade (sans aides de camp).

S^ Division. — Le général de Maussion; aide de camp, le capitaine de Maindreville.

Le commandant Carré, chef d'état-major , promotion de 1 844, lieutenant-colonel de 1870; le capitaine Ghambert, promotion de 1857, chef d'escadron de 1870 ; le lieutenant de Rangot, promotion de 1870, passé dans l'intendance en 1873 ; Quévillon, sous-lieutenant élève, promotion de 1870, capitaine de 1874.

Deux généraux de brigade sans aides de camp.

Division de cavalerie. — Le général Champeron (pas d'aide de camp).

Le commandant Legentil de Rosmordue, chef d'étatmajor, promotion de 1846, retraité en 1874; les lieutenants de Courson, promotion de 1867, passé dans l'infanterie en 1875, et Rigote, promotion de 1868, passé dans l'infanterie en 1875.

XV* Corps. — Formé à Bourges, à la fin de septembre

1870, mis d'abord sous les ordres du général Bourbâki,

puis du général de la Motte-Rouge. Envoyé à Orléans, il passa, après la prise de cette ville par les Prussiens, sous le commandement du général d'Aurelle de Paladines, qui le rejoignit à la Ferté-Saint-Aubin, au sud d'Orléans, le 12 octobre.

État-major général. — Le général de brigade Borel, chef; le lieutenant-colonel Tissier, sous-chef; le commandant Mieulet, les capitaines de Maumigny, de Girault; de Langallerie, promotion de 1862, capitaine de 1866; Derrien, promotion de 1864, capitaine de 1867, le lieutenant Martin.

A cet état-major général furent, en outre, attachés deux officiers d'élat-major auxiliaires, les lieutenants Durand de Saint-Georges et Desprez.

i^ Division. — Le général Durrieu, puis Martin des Pallières (pas d'aide de camp).

Le lieutenant-colonel Des Plas, chef d^état^major ; les capitaines de Villars, promotion de 1858, chef d^escadron de 1877 ; Pendezec ; Roidot, promotion de 1868, capitaine de 1870.

i^ brigade. — Le général Chabron, pas d^aide de camp.

2* brigade. — Le général Bertrand, pas d'aide de camp.

^Division. — Le général Martineau-Deschesnez.

Le commandant Hacquart, chef d'état-major ; les capitaines Bonnet, et Uhrich (P.-M.), promotion de 1866, capitaine de 1870.

Généraux de brigades, sans aides de camp.

S* Division. — Le général de brigade Peitavin;Ies capitaines Clausset, faisant fonction de chef d'état-major ; Ri-

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goUet, promotion de 1867, capitaine de 1870, d'Entraigues. Généraux commandant les brigades, sans aides de camp.

Division de cavalerie. — Le général de Longuerue, puis le général Reyau; aides de camp: le lieutenant Hue, le sous-lieutenant élève Martin.

Le commandant Marguerie, chef d'état-major.

Quatre généraux de brigade sans aides de camp.

Division mixte. — Une division mixte fut formée d'une brigade d'infanterie et d'une brigade de cavalerie.

Brigade d'infanterie. — Le général Maurice, sans aide de camp.

Brigade de cavalerie. — Le général Tripart ; aide de camp, le sous-lieutenant élève de la Tullaye de Yarennes, promotion de 1870, capitaine démissionnaire en 1874.

XYP Corps. — Le général Pourcet, puis l'amiral Jaureguiberry (pas d'aides de camp du corps d'état-major).

État-major général. — Le lieulenant-colonel Beraud, venu d'Afrique, tué le 15 janvier 1871 au combat de Saint- Jean, remplacé par le lieutenant-colonel Loizillon, Le commandant de Lambilly, promotion de 1854, tué le 11 janvier 1871 à la bataille du Mans' ; le capitaine Haillot.

1. Le lendemain de la bataille de Goulmiers, le commandant de Lambilly, ehef d*étatpmajor de Tamiral Jaureguiberry, qni venait d'arriver à l'armée de la Loire, apprenant, au point du jour, que rennemi était en pleine retraite et que ses dernières colonnes de bagages et d'artillerie venaient de traverser Sainto-Péravy, n'hésita pas à se lancer à sa poursuite, avec les pelotons d'escorte de l'amiral (50 cavaliers des 6* de dragons et i*'de hussards). Ayant rencontré la colonne ennemie à la sortie de Sainte- Pératy^ U la sabra, ramina daox canims et S9 wituras.

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!'• Division. — L'amii?àl Jaùréguiberry.

Le colonel Yillemot, chef d'état-major, le comnpSaixi|ant:> ; Montz; les capitaines Lecoq, promotion de 1860, démWW sionnnaire en 1872 ; le lieutenant Duteil, |)roèiolion ïlêF 1870, mort le 19 mai 1871. ' *'*'C '. ; :

Les deux généraux de brigade sans aides de camp. "*^^

2» Division. — Le général de brigade Barry ; aide de camp : le capitaine de Lorme (Louis-Marie-Gabriel).

Le lieutenant-colonel Masson, chef d'état-major; le capitaine Péricault de Gravillon, tué le 9 novembre 1870 à la bataille de Coulmiers ; le lieutenant Ferré, promotion de 1870, capitaine de 1872.

Généraux de brigade, sans aides de camp.

3* Division. — Le général de brigade Chanzy, puis le général de brigade de Gurten, pas d'aide de camp.

Le commandant Populaire, chef d'état-major, le capitaine Marois.

Les deux généraux de brigade sans aides de camp.

Attachée à cette division la colonne mobile, dite de Tours, du général Gamô, ancien officier d'état-major, promotion de 1834, colonel passé en 1869 dans l'état-major des places, général de brigade du 6 novembre 1870.

Le lieutenant-colonel Colin, chef d'état-major ; le commandant Senault, le capitaine Gomien, promotion de

1863, passé dans l'intendance en 1871.

Division de cavalerie. — Le général Michel, puis le général Ressayre,

Le commandant Séguier, chef d'état-major, les capitaines AUotte de la Fuye, de Thillaye, Darriés.

Les trois généraux de brigade sans aides de camp.

XVII® Corps. — Le général Durrîeu, puis le général Gotomb.

Éiat-major général. — Le général de Rouvre, puis le colonel Forgemol, chef; le colonel de Bouille, sous-chef; les commandants Boisgard et Haillot ; les capitaines Chavand, promotion de 1868, capitaine de 1870; de Luxer, promotion de 1868, capitaine de 1870.

1" Division. — Le général de Brémond d'Ars (pas d'aide de camp).

Le commandant de Linet, chef d'état-major, le capitaine Harel.

Les deux commandants de brigade sans aides de camp.

2" Division. — Le général Bardin, puis le général Feillet- Pilatrie, pas d'aides de camp.

Le lieutenant-colonel de Sachy, chef d'état-major; le commandant de Mecquenem, le capitaine Fàure-Biguet, le lieutenant Burot de Lisle, promotion de 1870, capitaine de 1871.

Les deux commandants de brigade sans aides de camp.

3" Division. — Le général de brigade de Flandre, puis le général de brigade de Jouffroy d'Abbans (pas d'aide de camp).

Le commandant Mourlan^ chef d'état-major, trois officiers auxiliaires.

Les commandants de brigade sans aides de camp.

Division de cavalerie. — Le général de division Lon-

guerue, puis le général de brigade d'Espeuille (pas d'aides de camp) .

Le commandant Leguern, chef d'état-major; le capitaine de La Gâtinerie, promotion de i868, capitaine de 1870.

Les deux commandants de brigade sans aides de camp.

XYIIP Corps. — Le général Abdellah, puis le général Billot.

Ce 18* corps est envoyé en décembre à l'armée de l'Est du général Bourbaki, sous le général Pilatrie.

État-major général. — Le colonel Billot, chef, puis le lieutenant-colonel Gallot, le capitaine Parizot.

i^ Division. —Le général de brigade Feillet-Pilatrie. Le lieutenant-colonel de Sachy, chef d'état-major, pas d'autres ofificiers du corps.

2* Division. — Le contre-amiral Penhoëat, le lieutenantcolonel de L'Espée, chef d'état-major.

3* Division. — Le général Bonnet, le commandant Rougier, chef d'état-major, le capitaine Sicard.

Division de cavalerie.-^ Le général de Brémond d'Ars. Le lieutenant-colonel Vincent, chef d'état-major, trois capitaines de l'armée auxiliaire.

XIX* Corps. — Le général Dargent (pas d'aide de cam))). État^major général. — Le colonel Colin, chef; le com-

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mandant Chrétien, promotion de 1844, retraité chef d'escadron en 1875; les capitaines de Langallerie et Roidot.

1" Division. — Le général de brigade provisoire Bardin (pas d'aide de camp).

Le colonel Mengin, chef d'état-major, le sous-lieutenant élève Gas, promotion de 1870, capitaine de 1872.

2'' Division. — Le général de division provisoire Girard . pas d'aide de camp; à l'état-major de la division, le chef d'escadron Sennault et le capitaine Luxer.

3^ Division. — Le général de brigade Saussier, à l'étatmajor le capitaine Gomien.

Division de cavalerie. — Le général Abdellah ; le commandant Heilmann ; les lieutenants Marsan et de Peretti, promotion de 1870, capitaines de 1871.

XXI* Corps. — L'amiral Jaurès.

État-major général. — Le général Loysel, chef; le colonel Magnan, sous-chef; les capitaines Linet et de Pellieux, les autres officiers de l'armée auxiliaire.

l'« Division. — Le général de brigade provisoire Rousseau (pas d'officiers du corps d'état-major).

2"' Division. — Le général de brigade auxiliaire Collm, un seul officier du corps d'état-major, le capitaine de Laborie de Labatut, chef d'état-major, promotion de 1867, capitaine de 1870,

3« Division. — Le général de brigade de Villeneuve, un officier d'état-raajor, le capitaine de Champflour, chef d'état-major.

4^ Division (ou corps de Bretagne). — Le capitaine de frégate Goujard (pas d'ofQcier du corps d'état-major, pas plus que dans la division de cavalerie du général de brigade provisoire Guillon et dans la brigade de réserve Collet).

XX« Corps. — Le général Clinchant, d'abord à la !'• armée delaLoire,passé en décembre à l'armée de l'Est de Bourbaki-

1^' Division. — Le général de Polignac.

2« Division. — Le général Torchon.

3* Division. — Le général Sigard.

Un seul officier d'état-major dans le 20" corps, le lieutenant-colonel Verdières.

XXVI" Corps. — Le général Billot, deux officiers d'étatmajor, le commandant de Cosmi, chef d'état-major de la 2« division d'infanterie, promotion de4858, retraité en 4871 ; le commandant Vincent, chef d'état-major de la division de cavalerie du général de Boërio.

XXII* Corps, ou armée du Nord. — Ce corps créé en octobre 1870 sous les ordres du général Faidherbe.

DE l'EX-CORPS d'état-major.

Le lieutenant-colonel Forster, chef d'état-major général, puis pourvu du commandement de la 1'* brigade de la 2* division ; le capitaine Wyts, nommé chef d'escadron, et attaché à l'état-major général de l'armée; le capitaine Jariez, nommé chef d'escadron et chef d'état-major de la !'• division du 22* corps, promotion de 4866, chef d'escadron de 1870; Falcou, lieutenant d'état-major, attaché à l'état-major général, promotion de 4870, capitaine de 1872; Thierry, capitaine, aide de camp du général Lecointe, commandant la l'"" division.

Lorsque le duc de Magenta eut le commandement de l'armée de Sedan, il prit pour chef d'état-major général le général Faure.

Le maréchal Bazaine demanda, pour remplir les mêmes fonctions, le général Jarras.

Les 1", 2% 3% 4% 5% 6% 7* corps, la réserve de cavalerie et la garde impériale constituèrent d'abord la première armée du Rhin, dont l'Empereur prit le commandement en chef.

Les 1**', 5% 7% puis 42* corps, avec les divisions de réserve de cavalerie de Bonnemains et Margueritte, formèrent ensuite l'armée de Sedan du maréchal de Mac-Mahon.

La garde, les 2% 3% 4?*, 6" corps et les divisions de la réserve de cavalerie Lichelin et Ghamperon, constituèrent la 2'' armée du Rhin ou de Metz.

La première armée de la Loire fut formée des 45% 46% 47% 48* et 20* corps (général d'Aurelle de Paladines).

La 2* armée de la Loire fut composée des 46% 17% 19% 21" et 26* corps (général Ghanzy).

Plusieurs des corps des deux armées de la Loire furent ensuite envoyés, en tout ou en partie, aux armées des Vosges du général Cambriels, à celle de l'Est du général Bourbaki, et à celle du Nord du général Faidherbe.

On a vu que s'il avait été à peu près possible de fournir d'officiers d'état-major les deux premières armées du Rhin et de Sedan, on n'avait pas eu la faculté de pourvoir les autres armées des officiers de ce corps, si nécessaires en campagne. Beaucoup de généraux, plusieurs états-majors divisionnaires, et même quelques états-majors de corps d'armée, furent privés d'une partie des officiers du corps qui eussent rendu de si bons services.

Les ministres de la guerre intelligents qui cherchaient à augmenter les cadres de ce corps d'état-major, dans l'éventualité d'une guerre sérieuse, étaient donc dans le vrai. Puisse la suppression de ce corps et son remplacement par un amalgame assez peu compréhensible, ne pas faire sentir durement un jour la faute commise, en se privant volontairement de l'œuvre de Gouvion Saint-Gyr.

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Nous allons donner la composition de l'armée, ou plutôt des armées de Paris (1870-71), en officiers du corps d'état-major.

DE l'ex-corps d'état-major. 235

La première armée de Paris fut d'abord formée : des dépôts de quelques régiments en garnison dans la capitale et dans les villes environnantes, avant la guerre, dépôts réduits à bien peu de chose, puisque l'on avait encadré dans les bataillons engagés désignés pour la campagne tout ce qui pouvait marcher. Le général Trochu, en ramenant de Châlons, avant la bataille de Sedan, les bataillons indisciplinés de mobiles; le général Yinoy, en ramenant de Mézières, après la journée de Sedan, à la suite de sa belle retraite, les 13* et 14® corps, sauf la division de cavalerie Reyau, restée à l'armée de la Loire, augmentèrent les forces destinées à la défense de la capitale, aux ordres du général Trochu, nommé gouverneur de Paris et général en chef. La garde nationale ayant été organisée tant bien que mal en bataillons de guerre, on eut, à la fm d'octobre, 300 000 hommes sous les armes.

ORGAIïISATION PREMIÈRE DE l'ARMÉE DE PARIS EN GROUPES

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