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pièces (te caùon , plus Je quatre -viiigt-dji dnpeauv et plus de treule généraux. Je vais me porter sur l» Russes ; ils sont perdus. Je suis conteal de bm armée. Je u'ai perd» que quinze ceuU hommes, dni les deux tiers faiblement blessés. Adieu, ma Jo»phine ; mille choses aimables partout. Lp prian Charles vient couvrir Vienue. Je pense que MasKU doit Être à ceM» hcnpf à Vienne. Dès t'insUnl qw je serai trai : ' l'Italie . je ferai batUr
Eugène. Mille 's îles à Hortense'. • LFtB^
lendemain d'[ i : il revient sur cet ioenjilk
succès cl reproduit, avec une joie bien peratti ce glorieux bilan v jours de campagne: il* me porte assez , ma bonae amie; je ami
l'iiisfant pour Au lour?. J'ai fait mettre bu b armes ici à trente-trois ; hommes. J'ai de soiuak à soixante-dix mille prisonniers, plusdequatn>-nsçtdix drapeaux et de deux cents pièces de canon, laœû catastrophe pareille dans les annales militairs' Porte-toi bien. Je suis un peu harassé. Le tempsot beau depuis trois jours. La première colonne de pn- Bonniers ûle aujourd'hui sur la France. Chaque nlonne est de six mille hommes'. »
Loin de celte grande lutte, le jeune vifM* d'Italie, qui en recevait les détails de son beiapère et de sa mère, ne cessait de solliciter l'i et la gloire d'y prendre part , et il cherchait i riter ce qu'il appelait une récompense, en oi|9