‹ Histoire de l'invasion allemande en 1870-1871Chapitre 217 sur 257 · I. RlNDFLElSCH (G.), 0/?. cit., p · texte numérisé non relu

I. RlNDFLElSCH (G.), 0/?. cit., p

2 et 3. Kretschmann (Hans de), op. cit., p. 107.

298 L'INVASION ALLEMANDE EN ISTO-lSTl

et de fous * et dans le nombre il y a toutes les catégories de g^redins. Je ne puis exprimer à quel deg"ré d'abjection je trouve que ce peuple est descendu 2...» Encore deux citations :

f^a population tout entière, c'est un ramassis de chenapans. Même les Français chic ne m'en imposent pas. Ils mentent comme las autres, seulement ils le font plus adroitement. La France est pourrie de fond en comble ^.

Et voici pour le bouquet :

... Heureusement cette nation pourrie ne réussira pas à s'élever dans le domaine des choses de l'esprit jusqu'au point où Dieu, nos princes et notre misère nous ont permis d'atteindre *.

Ayons la générosité d'ajouter que ce soldat, qui revint de la guerre « avec la conscience nette » ^, avait une valeur réelle; on s'en rendra compte, en lisant ses réflexions j)hilosophiques sur la guerre, ses appréciations sur le haut commandement, sur le maréchal Bazaiiie et sur l'homme de guerre si remarquable que fut son chef direct, le général d'Alvenslebt :i, commandant le III^ corps d'armée.

Il était capable aussi d'émotion ; on s'en convaincra aussi en lisant la belle page qu'il a consacrée à la noble attitude du colonel et du capitaine d'artillerie qui se présentèrent à lui, le 29 octobre 1870, lors de

I. Kretschmann (Hans de), op. cit., p. 157. Celte appréciation figure une dizaine de fois dans le volume, notamment aux pagres 289, 342; à la page 343, variante, nous sommes des « grenouilles bouffies de vanité ».

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