‹ Histoire de la Bibliotheque Sainte-GenevieveChapitre 18 sur 63 · X. Marmier, id · texte numérisé non relu

X. Marmier, id

Blanchet (J.), secrétaire-trésorier.

Cohen (Jean), bibliothécaire.

Bossel de St-Martin (Auguste), bibliothécaire,

Taunay (Hippolyte), id.

J. Tastu, id.

Ch. Lafont, id.

Bouvin (Dominique), sous-bibliothécaire.

Carpentier ( Victor ) , id ,

Trianon (Henry ), id.

(1) Une ordonnance royale du mois de novembre 1846 a nommé M. X. Marmier conservateur en remplacement de M. Drevet, décédé peu de temps auparavant.

MM. P. Pinçon, sous-bibliothécaire (1).

A. de Courson, id. (2).

Warée (Gabriel), employé.

A. Aublay, id.

Boué (Gabriel), id.

Alfred de Bougy, id. (3).

A. Cohen fils, id. (4),

Cinq surnuméraires.

Il résulte de ce tableau statistique que le personnel de la bibliothèque Sainte-Geneviève, qui était de six personnes en 1811, est de vingt-huit en 1847. Ce nombre n'excède nullement les besoins du service, lesquels n'ont pas cessé de suivre, depuis l'empire, une progression croissante dont les causes n'ont pas besoin d'être expliquées.

Ce personnel sera nécessairement augmenté lorsqu'aura lieu la prise de possession du nouveau et vaste local que l'on con-

(1) Nommé en remplacement de M. Dufaï, passé à la bibliothèque de TAcadémie de Paris (Sorbonne) en qualité de secrétaire-trésorier, par arrêté de M. le ministre de riiistruction publique en date du 23 novembre 1846.

(2) Nommé en remplacement de M. Léonard Chodzko, passé bibliothécaire du ministère de l'instruction publique, par arrêté de M. le ministre de l'instruction publique du même jour.

(3) Nommé premier employé de la bibliothèque de l'Académie de Paris (Sorbonne), par arrêté du 24 novembre 1846. — Ses travaux sur la bibliothèque Sainte-Geneviève l'ont forcé à prier M. le ministre de l'instruction publique de le réintégrer dans le personnel de cet établissement, et M. le ministre a bien voulu y consentir. M. Chaudes-Aigues a permuté avec M. de Bougy, son ami.

(4) 11 était premier surnuméraire. Sa nomination date du 23 novembre.

struit; c'est ce qui a déterminé sans doute M. le ministre de l'instruction publique à modifier les articles de son ordonnance de 1839.

Si les places se multiplient, en revanche, elles sont moins rétribuées qu'autrefois : ainsi, en 1811, les simples commis, qui touchaient par an 2,200 francs, étaient plus rétribués que ne le sont actuellement les bibliothécaires; aujourd'hui les employés, qui ont succédé aux commis^ ne reçoivent que 1,200 francs (presque la moitié moins), et encore après l'augmentation de traitement résultant de Tordonnance royale de 1839.

Je clos cette histoire par un rapide aperçu bibliographique des travaux des fonctionnaires actuels de la bibliothèque ; les morts ne doivent pas faire oublier entièrement les vivants.

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