‹ Histoire de la Bibliotheque Sainte-GenevieveChapitre 51 sur 63 · PLANS ET VUES · texte numérisé non relu

PLANS ET VUES

DE LA BIBLIOTHÈQUE SAUVTE-GEMEVIÈVE.

Plans des boiseries, des casiers et des ornements de la bibliothèque Sainte-Geneviève.

Bibliothèque royale, cabinet des estampes : Topographie de la France, volume coiieernaht le quartier Saint- Jacques; Bibliothèque Sainte- Geneviève, cabinet des manuscrits : portefeuille renfermant des pièces diverses.

Esquisses à la mine de plomb, d'autant plus précieuses qu'elles sont originales.

Vues de la bibliothèque et du cabinet d'antiquités de l'abbaye Sainte-Geneviève, dessinées et gravées en 1689, par Franç. Ertinger.

Sept planches; on les voit en tête du catalogue du cabinet et de la bibliothèque Sainte-Geneviève de Cl. Du Molinet. ZZ, 247 (392).

Plans, profil et élévation d'un dôme pour éclairer le milieu de la bibliothèque de l'abbaye royale de Sainte-Geneviève, par Charpentier. Paris, le 16 juin 1725. W, 376* (731),

Original , signé de la main de l'auteur.

Bibliothèque de Sainte-Geneviève, dessinée et gravée par

P.-C. de La Gardette. Paris, 1773, in-fol.

Planche dédiée à M. Raymond Revoire, abbé de Sainte-Geneviève, supérieur général des chanoines réguliers de la Congrégation de France et chef de tout l'ordre du Val -des -Écoliers. Elle est oriiée des

armes de l'abbaye. La bibliothèque Sainte-Geneviève en possède un très-bel exemplaire. On en voit deux autres à la Bibliothèque royale, cabinet des estampes : un dans la Topographie de la France^ quartier Saint- Jacques, et un dans les OEuvres de La Gardette.

On a fait un second tirage de la planche de La Gardette; mais, en laissant à la gravure la même date, on a substitué à l'ancien titre le titre suivant : Vue-perspective de Vintérieur de la bibliothèque dite du Panthéon. Ce second tirage me paraît être des premières années de la république.

Plans originaux de la nouvelle bibliothèque Sainte-Geneviève.

Ces plans sont dus à M. Henri Labrouste, architecte du gouvernement, chargé de l'exécution de l'édifice. Ils peuvent être consultés au ministère des travaux publics ou aux archives des deux chambres. On les trouvera également, mais gravés et suivis de renseignements y relatifs, dans l'ouvrage intitulé : Choix d'édifices publics construits ou projetés en France, extrait des archives du conseil des bâtiments civils, publié par les soins de ce même conseil et sous les auspices de M. le ministre des travaux publics. Paris, Louis Colas, grand in-fol.

Aux archives de la Ville, papiers concernant Sainte -Geneviève, on voit le plan dressé pour les travaux qui ont fait l'objet de l'adjudication de la maçonnerie du rez-de-chaussée de la nouvelle bibliothèque; ce plan fut signé et présenté par M. Labrouste le 16 juillet 1844, approuvé par M. Dumon, ministre des travaux publics, le 23 août suivant, et enregistré à Paris le 12 octobre de la même année.

Médaille commémorative de la pose de la première pierre

de la nouvelle bibliothèque Sainte-Geneviève.

Cette médaille, frappée par ordre du gouvernement, fait maintenant partie de la collection des médailles de l'Hôtel des Monnaies; elle est de la composition de MM. Labrouste et J. Klagmann, modelée par ce dernier et exécutée par M. D. Fournera. Un des côtés offre un médaillon posé sur un socle et retenu par deux figures allégoriques : l'une des figures représente l'Étude pendant le jour et l'autre l'Étude pendant la nuit; elles sont entourées d'emblèmes concourant ensemble au but qu'on s'est proposé, celui de perpétuer le souvenir du bienfait de l'ordonnance de M. de Salvandy, en constatant pour l'avenir que la bibliothèque Sainte -Geneviève a été le premier dépôt littéraire ouvert au public le matin et le soir. Dans le médaillon se voit en relief le portrait du roi , et sur le socle on lit l'inscription suivante : Loi du \^ juillet 1843; Louis-Philippe régnant; M. Teste^ ministre des travaux publics; M. Villemain^ ministre de l'instruction publique. /, Klagmann, D. Fournera, L'autre côté de la médaille offre? en per=

spective, une Vue intérieure de la bibliothèque Sainte-Geneviève^ au bas de laquelle on lit : La première pierre de ce monument a été posée le 12 mai 1844, par M. Dumon, ministre des travaux publics. M. Labrouste, architecte.

La même médaille a été reproduite et frappée en grand et en petit module; une légère différence se fait remarquer dans les deux compositions : dans le grand module, comme attribut de la figure allégorique de l'Étude pendant le jour, se trouve un flambeau; ce flambeau a été supprimé dans le petit module et remplacé par les signes du zodiaque : le Capricorne, le Bélier, l'Écrevisse et la Balance.

Page 1