CLO¥IS
Fondateur de la monarchie française, premier roi chrétien ; ué en 465, mort le 27 novembre 5tl,
La Vita di CIodoYes, ré di Francia, per Giovanni Botero.
Imprimée dans la première partie de son ouvrage intitulé : le Vite I de Principi Christiani; in Torino, 1601, in-4.
De la Sainteté du roi Clovis, avec les preuves et les autorités, et un abrégé de sa vie; par Jean Savaron.
Réimprimé avec d'autres ouvrages et séparément. La troisième édition, publiée à part, revue et augmentée, est de Lyon, Nie. .Tullieron, 1623, in-4.
Vie de Clovis, par Modeste de Saint- Amable.
Imprimée au tome I*^^ de sa Monarchie sainte, page 1; Clermont, 1671, in- fol.
Dissertation sur le règne de Clovis. Paris, 1741, in-8.
Par Jean Rébauld de la Chapelle, auparavant nommé Rebauld de Rochefort.
Clovis-le-Grand , premier roi chrétien, fondateur de la monarchie française; sa Vie et celles des principaux personnages qui ont concouru à la gloire de son règne, tels que sainte Geneviève, sainte Clotilde et saint Remi ; par Viallon , chanoine régulier et bibliothécaire de l'abbaye Sainte-Geneviève. Paris, Méquignon, 1788, in-12.
Histoire terminée par un recueil de pièces justificatives. Il a été composé plusieurs poëmes historiques sur Clovis; les uns sont restés manuscrits, les autres ont été publiés : on cite parmi ces
derniers celui de Desmarets, souvent réimprimé; celui de Limojon de Saint-Didier, Paris, 1725, in 8, et celui de Lejeune, 1764, 3 vol. in 12.
Chauveau a gravé en 2G planches, et plus tard en 24 plus petites que les premières, l'histoire de Clovis d'après le poème de Desmarets. Ces morceaux sont à la Bibliothèque royale, où l'on remarque aussi les monuments de Clovis, tirés de Montfaucon, et son tombeau, tel qu'il était dans l'église Sainte- Geneviève, avec les épitaphes en latin et en français, etc.
Voyez, pour plus de détails sur les biographies de Clovis, la Bibliothèque historique de la Frmice, t. II, 15920, 16015-37, 24849; t. III, 29726-29, et t. IV, à l'appendice.
Reine de Fiance, femme de Clovis I^r; née en morte en 543 ou 45.
Vita S. Clotildae et Hermingardae.
Ms.
Ce manuscrit est à Londres, Middlehiîl (Worcesterch), dans la bibliothèque du baronnet Thomas Phillips.
Vie de sainte Clotilde, par Jacq. Desmey, docteur en Sorbonne. Rouen, Osmont, 1613, in-12.
Vie et Miracles de sainte Clotilde, patronne d'Andely, mis en vers par Nie. Pieducant, curé de Forest-au-Vexin. Rouen , Maury, 1656, in-8.
Eloge de sainte Clotilde, par le sieur de Cériziers.
Imprimé à la fin de son Année française^ etc. Paris, Angot , 1660, in-12, p. 139-156.
Vie de sainte Clotilde, par Modeste de Saint-Amable.
Imprimée au tome P^" de sa Monarchie sainte.
Vie de sainte Clotilde, par M""^ de Renneville. Paris, 1809,
Voir, pour plus de détails sur les ouvrages qui traitent de la vie de sainte Clotilde, la Bibliothèque historique de la France., t. II, 25000-7, ÏV S.; et, pour les portraits et le tombeau de cette même sainte, le même ouvrage, t, IV, à l'appendice.
Le tome second du recueil manuscrit in-fol., coté H, 222, de îa bibliothèque Sainte-Geneviève, doit aussi être consulté : il renferme la copie exacte de tout ce qui est dit dans les auteurs anciens sur la fondation de la basilique des apôtres saint Pierre et saint Paul , et par conséquent sur un des plus beaux titres de Clovis et de Clotilde à l'admiration de la postérité.
SAII^T BEMLÏ,
Archevêque de Reims et l'apôtre des Français; né vers 438, mort, suivant l'opinion la plus probable, le 13 janvier 533.
Vies de saint Remy.
Il existe, soit manuscrites, soit imprimées, un trop grand nombre de biographies de saint Remy pour que je puisse les énumérer. Je dirai seulement qu'on remarque, parmi les premières, celles qui sont conservées dans les bibhothèques publiques d'Arras, de Bourges, de Douai, de Metz, de Paris et de Bruxeiles, et, parmi les secondes, celles de Fortunat, d'ilincmar, de Marlot, de Cerisier, de Dorigny, de V Histoire littéraire de la France (t. III, p. 155-163), du Gallia Christiania, et enfin du recueil de la vie des saints de Godescard : ces trois dernières sont préférées à toutes les autres. Voyez la Bibliothèque historique de la France, t. I, 9515-29 et 12725.
M. Barthélémy est sur le point de publier un grand travail relatif à saint Éloy.
SAÎNT ÉLOY,
Évôque de Noyon; né à Cadillac, à deux lieues de Limoges, vers Tannée 588, mort le l^"^ décembre 659.
Vie de saint Eloy, en latin , par saint Ouen , son contemporain et son ami.
Publiée par Surius (Vitœ Sanctor., l^»" décembre), mais sans la préface que le P. Labbe a recueillie dans le tome II de la Biblioth. manuscriptor. D'Achery en a donné une édition plus complète dans le tome V du Spiciléye. Dom Rivet prétend qu'il s'y est glissé diverses additions étrangères.
La Vie de saint Éloy, traduite du latin de saint Ouen , par Louis de Montigny, archidiacre de Noyon. Paris, Cramoisy. 1626, in-8.
La Vie et les Sermons de saint Éloy, évôque de Noyon.
Paris, Coignard, 1693, in-8.
Traduits du latin de saint Ouen , par le chapelain des orfèvres C. Lévesque, qui dédia son ouvrage à Messieurs les gardes et anciens du corps des marchands orfèvres et jouailliers (sic) de Paris.
Discours sur le patron des artisans (saint Éloy), prononcé à la séance annuelle de la Société de la Morale chrétienne, en présence de l'association des artisans, dans la salle Saint-Jean de l'Hôtel-de-Ville, le dimanche 5 mai 1835, par M.-G.-T. Villenave. Paris, de l'imprimerie de Decourchant, 1835, in-8 de 16 pages.
Mes recherches ont été infructueuses au sujet des biographies particulières des plus anciens abbés de Sainte- Geneviève , tels que : Optât, le même, à ce qu'on croit, qui fut évêque d'Auxerre en l'an 533; — Herbert ou Egbert, qui, conduisant les reliques de sainte Geneviève, que l'on transportait à Dravet pour qu'elles ne tombassent pas entre les mains des Normands, l'an 846, se permit de dérober une dent de la sainte, dont il fît plus tard la restitution. Elles n'ont pas été plus heureuses à l'égard des doyens qui gouvernèrent ensuite l'abbaye, savoir : Félix, qui composa la vie de sainte Geneviève vers le milieu du ix^ siècle; — Oury ou Ulric, doyen en l'an 1050; — Etienne 1", doyen quelque temps après; — Hilgot, qui devint évéque de Soissons, en 1085, et abbé de Marmoutier, où il mourut en 1104; ~ Seguin ou Sevin, doyen l'an 1085; — Lisiard, doyen l'an 1088; — enfin Etienne II, qui fut le dernier doyen en l'an 1120, époque après laquelle l'abbé Suger entreprit la première grande réforme.