‹ Histoire de la Bibliothq̀ue Sainte-Ceneviève, précédée de la chronique de l'abbayeChapitre 45 sur 53 · SPÉCIALITÉS · texte numérisé non relu

SPÉCIALITÉS

Nota. Tai classé les biographies spéciales dans Tordre chronologique, eD suivant l*époque de la mort de chaque personnage.

Fondateur de la monarchie française, premier roi chrétien; né en 46ft, nuHrt le 9t novembre 511.

La Vita di Clodoves, ré di Francia» per Giovanni Botero.

Imprimée dans la première partie de son ouvrage Intitulé : le Vit$ de Prindpi Christiani; in Torino, 1601, in-4.

De la Sainteté du roi Clovis, avec les preuves et les auto-*

rites, et un abrégé de sa vie; par Jean Savaron.

Réimprimé avec d'autres ouvrages et séparément. La troisième édition, publiée à part, revue et augmentée, est de Lyon, Nie. Jullieron, 1623, in-4.

Vie de Clovis, par Modeste de Saint-Amable.

Imprimée au tome l" de sa Monarchie sainte^ page 1; Glermont, 1671, in-fol.

Dissertation sur le règne de Clovis. Paris, 1741, in-8.

Par Jean Rébaidd de la Chapelle, ai^Niravant nommé Rebaold de Roehefort.

Clovis-le-Grand, premier roi chrétien, fondateur de la monardiie française; sa Vie et celles des principaux personnages qui ont concouru à la gloire de son règne, tels que sainte Geneviève, sainte Clotilde et saint Rémi; par Viallon , chanoine régulier et bibliothécaire de l'abbaye Sainte-Geneviève. Paris, Méquignon, 1788, in-12.

Histoire terminée par un recueil cle pièces justificatives. Il a été composé plusieurs poèmes historiques sur Clovis; les uns tout restés manusents, les autres ont é|^ puli'liés : oa dte parmi ees

derniers celui de Desmarets, souvent réimprimé; celui de Limojon de Saint-Didier, Paris, 1725, in 8, et celui de Lejeune, i764,' 8 toI. in 12.

Cbauveau a gravé eu 2i> planclic), et plus tard en 24 plus petites que les premières, Thistoire de Clovis d'après le poème deDesmarets. Ces m^p^^u)^ mu%f ï» ^iWotbèi^» fpysAe, où Tou rmpvqu^ «Mssi les monuments de Glovi^. tirés de Montfaucop, et son tombeau, \^\ qu'il était dans Tégllse Sainte- Geneviève, avec les épitaphes en latm et en français, etc.

Voyez, pour plus de détails gj^r las ^graphies de Clovis, la Bibliothèque historique de la France, t. II, 15920, 16015*37, 24849; t. III, 29720^29, et t. IV, à l'appMiHee.

SAllWTE CLOTILDE,

Reine dé Fiance, femme de Clovis I»"*; née en ...., niorle en 543 ou 45.

Vila S. Clotildae et Hermîngardae.

Ms.

Ce manuscrit est d I^ondres, Middiehill (Worce&terpli), dans la bibliothèque du baronnet Thomas Phillips.

Yie de i^aiate GloUlde, par Jacq. jDesniey, docteur cd Sop^ bonne. Rouen, Osmont, 1613, in-12.

Vie et Miracles de sainte Clotllde, patronne d'Andely, mis en vers par Nîc. Pieducant, curé de Forest-^au-Vwq. Rouen, Maïiry, 1656, ia-3«

Élo^ de sftinie Clotilde, par le sieur de Gériiiers.

Imprimé à la fln de son Année française, etc. Paris, Angot , 1660, in-JÎ, p. I39*15a, . :

, Vip de lainte CMilde, par Modeste de SaiDl^AïQiUe.

Imprimée ou tome t^r de sa Mmm'chie sainte.

Vie de sainte Clotîlde, par M™*^ de Renneville. Paris, 1809,

Voir, pour plus de détails sur les ouvrages qui traitent de la vie de sainte Cfotilde, la Bibliothèque historique de la Frame^ t« II, 25000-7, IV S*; et, pour les porùwiis et la Un^neau de «etto même sainte, le même ouvrâge, t. IV9 à rappeodict*

— S&fi —

Le tome second au recii^l .manusc^t in-fol.^xoté p^ saj^/ie la . bfttloth'îqiie Saîtilc-G«né^?WB/dMt aii^rsi'ftire cofBullé': il wbieiiBfc la copie exacte de tout ce qui es( di]; d^n^ici^ aM^urç^ncie|Xs amr la fondation de la basilique des apôtres saint Fierré et saint Paul, et paf €Ofi$é<)tieiii^ sMf uA des i^^ imm^ tiMs 4e CMi& «t dd^bitilde a Tadmiratiott de la patenté.

Afcbevêque de Reims et l'ap^i^ de$ Fraafaisî né var8.438, mon» sujvaot ropiniou la plus probable, le 13 janvier 533.

Vi«s de saint Reray,

Il existe, soît manuscrites, soit imprimées, tin trop grand nombre de biographies de saint Eemy ^oujt ^e je puisse les énuméter. Je dirai seulement qu'on remarque, parmi les premières, celles qui sont conservées dans les bibliothèque» publiques d'Arras, de Bourges, de Douai, de Metz, de Paris et de Bruxelles, et, parmi les secondes, celles de Fbrttinat, d'Ùinc^mar, de MarkX, de Cerisier, de Dorigny, de V Histoire littéraire de la France (t. II!, p. 153-163), du Oallia Chrisiiana, et enfin du reoueil de la vie des samts de Godescard : ces trois dernières sont préférées à toutes les autres. Toyez la Bihliothèqfie historique de la France, t. I, 9516-30 et 12726.

M. Barthélémy est sur le point de publier un grand travail relatif à saint Éloy.

Évêqae de Noyoa; né à Câdîltac, h deux lieties de Limoges, vers Tannée 588, mort le !«' décembre 650.

Vie de samt Él<»^, en tatin , ptr sat^ Ooen , son isMtempo^

rain et son ami.

Publiée par Surius [Vitœ Sanctor.^ V décembre), mais sans la préface que le P. Labbe a recueillie dans le tome II de la Biblioth. manuscriptor, D'Acbery ^ a donné une édition pJqs complète dan^ le tome V du Spicilége. Dom Hivet prétend qu'il s*y est gussé diverses additions étrangères.

La Vie de saint Éloy, tpaduito du iatin de saint Ouen, par Louis de Monligny, afx^idiacre de Noyon. Paris, ^Craiiioisy. 1626, in-8.

La Vie et les Sermons de saint Éloy, évêqne de Noyon. .

Paris, Coignard, 1693, in-8.

Traduits du latin de saint Ouen, nar le chapelain des orfèvres C. Lévesoue, qui dédia son duvrage à messieurs As gardes ei anciens du corps des mardumds orfèvres etjoiknUiers (sic) de Paris,

Discours snr le patron des artisans (saint Éloy), prononcé à la séance annuelle de la Société de la Morale chrétienne, en présence de l'association des artisans, dans la salle Saint-Jean de THôtel-de-Ville, le dimanche 5 mai 1835, par M. -G .-T. Villenave. Paris, de Timprimerie de De* coorchant, 1835, in-8 de 16 pages.

Mes reehercbes ont été infructueuses au sujet des biographies particulières des plus anciens abbés de Sainte-Geneviève , tels que : Optât, le même , à ce qu'on croit, qui M évéque d'Auxerre en Tan &83; — Herbert ou ï^bert, qui, conduisant les reliques de sainte Geneviève, que Ton transportait à Dravet pour qu'elles ne tombassent pas entre les mains des Normands, Tan 846, se permit de dérober une dent de la sainte, dont il fit plus tard la restitution. Elles n'ont pas été plus heureuses a l'égard des doyens qui gouvernèrent ensuite l'abbaye, savoir : Félix, qui composa la vie de sainte Geneviève vers le milieu du ix« siècle; — Onry ou Ulric, doyen en l'an 1050; — Etienne P% doyen quelque temps après; — uii^ot, qui devint évéque de Soissons, en 1085, et aboé de Marmoutier, ou il mourut en 1104; — S^in ou Sevin, doyen l'an 1085j — Lisiard, doyen l'an 1088; — enfin Etienne II, mu fut le dernier doyen en l'an 1120, époque après laquelle l'abbe Suger entreprit la première grande réforme.

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