‹ Histoire de la Bibliothq̀ue Sainte-Ceneviève, précédée de la chronique de l'abbayeChapitre 50 sur 53 · CM · texte numérisé non relu

CM

PAUL MEtMtMÉM^

Abbé de SaiDte^6tiet!èfe et stupéitear général des cl^ânohies régoliers'de la GoBgrégatiop de France; né en ...., mort en 16M.

La Vie du révérend père Paul Beurrier, par lui-même. Bibl. Sainte-Geneyiève.

Ms.

Il existe deux portraits du P. Beurrier : le premier, gravé par J. Boulanger, diaprés Jean Le Févre, infol.; le second, dessine et gravé par Lochon, 1675, in-4.

MAum masmEAMj,

DÀMB DE MIBÀMION ,

li^me des fondutrioes ée* filles de Sbf nte4lenêf lève; née à Pftrfs le f M>» vembre 1699, morte dans la même viUe le S4 mars leee.

Vie de Madame de Miramion, fondatrice des filles de Sainte-Geneviève, par Tabbé de Chaisy, Paris, 1706,

in*-4.

Réimprimée en 1707, in-8.

Voyez aussi les Lettres de M™* de Sévigné.

On a le portrait de M"* de MiranAion : pftr t. Èath^tf, 16M, In-fô1., d'après Mignard; par Edelinok, iB-4 et ïnS^ d'après De Troy, et dans la collection d'Odieuvre.

CHABLESklHAUBICS LE VUJLIBB.,

Archevêque de Reims; né à Turin le IS Juillet 16ii, mort à Paris le ss février irio. ♦

Je n*ai pu découvrir de travaux spéciaux sur la vie de l'archevêque Le Tellier; néanmoins je n'ai pas em devoir |Mttcr sous silcwe uft-

gersonnage à qui la bibliothèque Sainte Geneviève doit une des plus elles parties de ses richesses. A défaut de ces travaux spéciaux, tm pourra consulter avec fruit les biographies générales; elles donnent presque toutes des détails intér-eseants svr aetiitaitte prélat. ,

On connatt quatorse portraits de Tarchevéque Le Tellier : I'' Nanteoil, 1664, iiMol., en abbé; 3*" Larmessinj 8^ Van Schuppen, 1664, in-fol., d*aprè8 G. Le Fèvre; 4** Nanteuil, 1667, in-fol.; S"" Nanteuil, del. et se., 1670, in-fol.; ei^ Nanteuil, 1673, in-fol. m^j.; T* J. Colin» Reims, in^ol. msg.. d'après Ferdinand; S^ Van Schuppen, 1677, in-4, d'après P. Mignara, pour le rituel de Reims; 9^ Nanteuil, 1677 ou 78, in-tbl. maj.; lO^" Et. Desrochers, 1698, m-8; ll^" G. Edelinck, 1693, in-fol., d'après Mignard, pour le catalogue de sa bibliothèque; 12* N. Habert, 1700, in-fol.; 18° C.-L. Duflos, 1705, in-fol., d'après Mignard; 14» J. Audran, in-13.

Un très-beau buste de ce bienfaiteur de Sainte- Geneviève se voit dans l'ancien local de la bibliothèque; il est en marbre et a été sculpté en 1711 par le célèbre Coyzevox.

liOVISt DUC B^OIULÉANS»

Fils du Régent; né à Versailles le 4 août 1708, mort à Sainte-Geneviève le 4 février 1759.

Recueil de pièces concernant le prince Louis, duc d'Orléans, fils du Régent. In-4. X. 592^

Ce recueil contient : deux pièces en vers latins sur la mort du prince (1752); un mandement de l'évéque deValenceà ce sujet (1752); une ode, in Mortem ejusdem TRemis., 1752); une copie manuscrite de son testament, avec la date de 1749, et enfin un bon nombre de ses Oraisons funèbres, dont la première imprimée à Rouen par Le Rouilenger, en 1752.

Oraison funèbre de Louis d'Orléans, par Fabbé de La Tour du Pin. Paris, 1752, in-4.

— -, par Jean-François Colas. Orléans, 1752, in-4.

— , par Le Moine, 1752, in-4.

—, parBesauH. Orléans, 1752, in-4.

— , par le P. Jouin. Paris, 1752, in-4.

— , par le P. Bernard. Paris, 1752, in-4.

-— , par le P. Renaud, jacobin. 1752, in-4.

-— -, par l'abbé Barathier. 1752, in-4.

—, par M. Poullin. 1752, in-4.

•Lettre d'ooe dame retirée à la campagne, au sujet de l'Éloge fiinèbre de M^ le duc d'Orléans, prononcé par M. Ponllin. In-12.

Seconde Lettre sur le même sujet, par M. Jobanneton, greffier au criminel d'Orléans. 1752, in-12.

Éloge funèbre du prince Louis d'Orléans, par l'abbé J.-B.-* Louis de La Roche. Paris, 1753, in-12.

Histoire de Louis, duc d'Orléans, fils du Régent, mort en

1752, par Louis-Balthazar Néel. Paris, 1753, in-12.

« On trouve dans la BibUothèque higtorique de la France, t II et lY , n** 25675-78, dit M. Benchot dans une note ajoutée à l'artide Louis, duc d*Otléans, de la Biographie universelle, Findication de plusieurs oraisons funèbres de oejpnnoe. La plus remarquable par le nom de son auteur y est oubliée : il est vrai qu'elle n'a point été prononcée; elle devait rétre par Tabbé d'Ait]^, neveu de M"» I^^^^i ^ai avait prié J.-J. Rousseau de la composer; elle est dans les OEfwres

français

de lui, un Panégyrique de saint Louis qui avait été composé par Voltaire, et qu'on a inséré dans les Œuvres du philosophe de Temey. Cette circonstance d'avoir obtenu pour secrétaires ou faiseurs les deux écrivains les plus célèbres du xviii^ siècle mérite d'être remarquée. »

On cite quatre portraits du prince Louis; François, înr4, médaillon; Desrochers; Daullé, in-fol., d'après Goynel; Brevet, inr4, aussi d'après Cojpel ; et on remarque parmi les bustes de la bibKotfaèque Sainte-Geneviève son buste en nronze, sculpté et fondu, après sa mort, par Gressent, en 1764.

CM.AMJWK PBÉV09T,

Chanoine régulier et biblloUiécaire de Sainte-Geneviève; né à Aoxerre le tt janvier 1603, mort le 15 octobre 1759.

Éloge de Claude Prévost, chanoine régulier de Sainte- Geneviève.

Dans le Journal de Verdun^ novembre 17^, p. 400.

Iiellve^e M. l'afabé iiabeÉTÉkirfe jièreFrAroflt, UîUidAé-

ctire 4» Tabbayo de Sainto-GeneTièWi

Dans le Journal de Verdun, 1758, févriert |>. Ii2*i4, «êi ttovtmbre 1752, p. 400.

Chanoine régulier eC bibliothécaire de Saiote-GeneTiève; né à Fremorel , diMèSb <te MttUMàk)) en snai mort te Si ao(K 1761.

Éloge de Louis-Joachim Gillet, chanoine régulier et bibliothécaire de Saittle-Gencviôve.

trtiprSinë à la tête du tome T^ de sa Nouvelle tradwtixm de thisto^

imprime a la tet rien Josèphe. Paris,

tien Joêèphe. Paris, Ghaubart, 175&9 a vol. ia-4.

JEAN iM^rt*!

Gbanoliie régulier de Sainle-Gtiieviève; né en ...., mort en ITea.

Vie abrégée de Jean Scolfier» chanoine régulier de Sainte- Geneviève.

fille se ttioUTe p. 41S-24 du t. VI de l'ouvrage hitftalé : Nécrolù^e des diœ'-sepHtme et dix-huitième siècles, par René Cerveau, prétue. farte, Iteo-Bt, !n-i2, avee figures.

Mttre ) né à Reuen le ae mars laat, mort à PttHs te l«> Janvier ivaa.

Éloge de Jean Restouti peintre.

Dans le Nécrologe qui a paru en 1769, p. 61; Abrégé de ht vie de Jean Réâloul.

Katraitdes Mémoires de ma ils e% laeéré ilans la (Merîè/rwMifle, petit in-fol.,n«VIIL

On a trois portraits de Restout : le premier, dessiné et gravé par Nie. Gochin, 1760, ihf4, tnéd^Ihm; le liécôhd, gravé traprès le

peiiitf« de Lh VtMr, \^Af l^tM, iMM» mj. (b^aux ^ la itdliMliié^ gravé d'après Restout fils, par LeVasseor, 1772, in^foi. C« dernier fait partie de la Galerie française^ cahier YIII.

PIEllllfi-riUKÇOIS LE COinftAYKft,

Tfiéotafgien; d'ibord ehftfMîoe régulier et biblioUiéeaire de Mnt»-Geiiè«> viève, ensuite docteur et chanoine de Téglise d'Oxford ; né ft Reuen te 17 novemlNte 1680, mort à Londres le 16 octobre 1776.

Vo}rez dans les cartons D, n<* 6, et P, n** 18, du cabinet des manuscriu de la bibliothèque Sainte-Geneviève et dans Ja plupart des biographies générâféâ.

Marquis de Gourtanvaux, duc de DeudeauvUle, grand d'Espagne de première classe, capitaine-colonel des cent-suisses de la ^afdc da tA, membre de rAcadémie d«i Sciences; né à Paris en ITIt, mort le t jtfUet

Éloge du marquis de Conrtanyaox, par Condorcet. Dans les Uèmoifes de t Académie des Sciences, année 1781.

Tai déjà cité le beau buste en marbre du marquis de Courtanvaux qu'on voit parmi ceux de la bibliothèque Sainte-Geneviève.

Aicbitecte, membre des académies de peinture el Archlteclare, Ititeiidiht général des bàtimente de la couronne; né à Irancy, près d*AilkeM, en 171i, mort le 37 aeti 1188.

AlMrégé de la vie d'artiste de Jacq.'^erm. Soufflet » par

J.-J. Lequeu de Rouen» son élève.

Ms.

En tête du Recueil d'architecture de SoaMot. la-fei. SU. rurale, cahinet des estampes. H a .54 a.

Leqoea aCBrme que la vie qu'il donne de von maître est abtokmmU exacte et ne contient rien qui ne soit vrai. C'est d'après ce document que ft fixe, ix»iitrairemi«it à phuieutsi biegraphee, la mon da SdtfDot au 27 août 1780.

Notice «or la yie et les ouvrages de Jacq.-Germ. Soaillot, par M. d'Argenville.

Dans le premier volume de ion ouvrage intitalé Viei dei fameuœ architectes^ depuis la renaissance des arts, Paris, Guillot* 1788, m-8.

Voyez aussi le Journal de Paris, 1780, n® 360; le Nécrologe de 1781 el la plupart des histoires de la vie et des ouvrages des plus célèbres architectes.

Laurent Cars a gravé, diaprés le dessin de Gochin, le portrait de Soufllot; 1757, in-4, médaillon.

JUJBXA1VDBE-4XUI PINGRE »

Astronome, bibliothécaire de Stinie-GeDevIève etcbancelier de TUniversilé; né à Paris le i septembre 17U, mort 1^ l«r mai nss.

Éloge de Pingre, par M. de Prony.

Dans les Mémoires de l'Institut^ sciences mathématiques et physiques, 1. 1, p. XXVI (8 juillet 1796).

Notice sur la vie de Gui-Alexandre Pingre, par Venlenat.

Insérée dans le Mercure du 10 prairial an iv (t. XXII, p. dl7) et dans le Magasin encyclopédique^ S« année, 1. 1, p. 842.

Cette notice a été tirée à part.

Un portrait et un buste de Pinnré ornent les salles de Tancien local de la bibliothèque Sainte-Genevieve : le buste est l'oeuvre du sculpteur CafQeri; il est en plâtre. Un autre portrait de ce savant astronome se voit dans les Éphémérides géographiques du baron de Zadi , t. IV, p. 687.

BARTHÉLÉMY HEBCIBB,

Abbé de Saint-Léger de Soissons, chaooioe régulier et bibliothécaire âe Sainte-Geneviève; né à Lyon le i avril 1784, mort à Paris le 13 mai 17M.

Notice sur Mercier, abbé de Saint-Léger, par Simon Chardon de la Rocbelte.

Dans le Magasin encyclopédique, V« année (1799), t. II, et dans le t. II des Mélanges de critique et de philologie^ 1812, 8 vol. in-6.

G. Benoist a gravé, d'après le peintre Voiriot (vers 1770), in«fol., le portrait de Mercier de saint-î^ger.

CLAUDE ROUSSELfiT,

Chanoiue régulier et dernier abbé de Sainie-Gcueviève; ué en ...., mort le 17 janvier 1808.

\oyez\es Mélanges de philosophie, par Jif . de Boulogne, année 1808, t. IV, p. 94 et 95.

Le portrait du P. Claude Kousselet a été gravé par Noël Leinire, vers 1775.

ÉTIENNE-PIERRE TEIWTEIVAT,

Botaniste, chanoine régulier et bibliothécaire en chef de Sainte^veneviève» membre de l'Académie royale des Sciences; né à Limoges le 1*' mars 1757, mort à Paris le 13 août 1808.

Notice nécrologique sur Ventenat.

Dans le Jownal de botanique^ octobre 1808.

Éloge de Ventenat, parCuvier.

Dans le tome premier de ses Éloges historiques des membres d» C Académie royale des Sciences, Strasbourg et Pans, Levrault, 1819-37, S Tol. in-8.

Peintre; né à Paris en 1771, mort en 1835.

Discours prononcé sur la tombe de Gros par J.-B. Delestre» l'un de ses élèves, le 29 juin 1835. Paris» imprimerie de Pinard, 1855, in-8 d'une demi-feuille.

Discours prononcé sur la tombe de Gros, au nom de Técole des Beaux-Arts, par M. Émery, professeur d'anatomie et président de l'école. Paris, imprimerie de Fournier, 1855, in-8 d'un quart de feuille.

Voyageur, furemier conservateur de la bibliothèque Salate-Geneviève* membre de la Société libre des Sciences et Arts de Paris; né àTrely (Manche) le 9 juillet 1759, mort le a juillet 1836.

Discours prononcé sur la tombe de J.-B. Lechevalier par M. de Brotonne, conservateur adjoint de la bibliothèque Sainte-Geneviève . .

Dans le Moniteur du 7 juillet 1836, p. 1577.

Notice sur la vie et les ouvrages de J.«**B« Lechevalier, pat P. David.

Dans le Moniteur du 17 octobre 1836, p. 2000. Voyez aussi le même journal au 4 juillet 1836, p. 155,3.

La bibliothèque Sainte-Geneviève possède un bea\i bustç ei^ marbre du savant voyageur Lechevalier; il est de t^babile sculpteur Ê^vid d'Angers (1839).

P-C.-F. DAtWOU,

Ofaloiien^ membre de r|u8ti(u^ (lusc^Hptioiis e( 3eUes-|.elUes), député, garde de la bibliothèque du Panthéon, etc.; né à BouIogBer*$ur«Jitf (Pas-de-Calais) le 18 août 1761, mort à Paris en 1840.

Notice sur M. Daunou, pair U. Ni de WaUly.

Dans le Journal des Savants^ juillet 1840, p. 436-40, et à la tête du Vi^àhgmd^ Im^ de M. Potinou.

Documents biographiques sur P.-C.-P. Daunou, par

M. A.-H. Taillandier, membre de îa chambre des dé-

pujési, çpnseiUer è la cour rpyaie 4aï?ari«. Pariç, Ft PvJfl*

frères, 1841, in^S.

^éi^ipilfiég chez le» même éditeur eQ févtier 1847, 49W 1^ même format, avec des augmentations cpnsidérables et un portrait de Daunou.

Oa tfûQve «toiMi^caM W^ffaphifiiiMiliiMgln^fal» des (mte^g/m qvm Daunou a fait imprimer.

Éloge de P.-d.-F* Daunou, par M. le baron de Reiffepr berg.

Dans VÀmmire de VAwdéme de BfWJceUes pour 1841.

Notice historique sur la vie et les ouvrages de M. DauMQ» par M. le baron Walckenaer, secrétaire perpétuel de rAcadémie des Inieriptions et Bettes-Lettres » lue à la séance publique de cette académie le 3t juillet 1841 • Paris, F. Didot, 1841, i»^.

Notice sur Daunou.

Dans le Magasin pittoresque^ amiée 1841, p. 236. La notice est ornée d'une gravure représentant Daunou, d*après un portrait fait pendant sa jeunesse.

Notice sur M. Daunou , par M. Guérard , meml)re de TAca-

démie des Inscriptions et Belles-Lettres.

Dans la Bibliothèque de l'École des Chartes. Paris, F. Didot, 1842, t. III, p. 209-57.

Notice sur P.-C.-F. Daunop, par V. L. C M. Victor

Le Clerc), membre de ^Académie des Inscriptions et

06lles^J[^ipes •

•aQi ÏBktahe méraênie de té Primée^ t X,X, p. xi\ lat suiv. Para, Firmin Didot, 1842, in-4.

Ngtice hUtofique sur W vie et les feanqiux è* U. Daunou^ par M. Mignet, secrétaire perpétuel de rAcnflcmie den Sciences morales et politiques. lue dans la séance publique annuelle du 27 avrtl 184S. Paris, Firmin Didot, t«4S, in^. .

) iÊÊUikiMmtmm,p U0seHi4bi Ue faïuiéfi iS4ft.

M. Daunou« par M. Sainte-Beuve» membre de TAcadémie française.

Dans les Portraits contemporains , t. III, p. 8-70.

Un concours fut ouvert par raoadémie d'Àrras pour TÉloge de Daunou; aucun prix n'y fut donné, mais l'académie décerna une mention honorable à l'ouvrage envoyé par M. Henri Gauvin, avocat à la cour royale de Paris.

D'autres notices sur Daunou ont encore paru dans les diverses biographies contemporaines, dans plusieurs dictionnaires et dans plusieurs journaux.

Parmi les beaux bustes de la bibliothèque Sainte-Geneviève, on en distingue un de ce savant; il a été fait par le procédé de M. F. Sauvage, et exécuté, en 1886, par M. Dieudonné.

Tel est le choix des hommes illustres sur lesquels j'ai cru devoir donner des renseignements biographiques. J'eusse pu sans doute en augmenter le nombre en citant des hommes recommandables à plus d'un titre ^ comme de Greil, de Géry, Lemonnier, Viallon» Cotte» Dussault, Halma, Flocon, Mongez, MassabiaUt Robert, Blanchet, Gampenon, Pacaud, Drevet; mais alors j'eusse dépassé les limites qui m'étaient tracées et le but que je m'étais proposé.

Maintenant, et en terminant» qu'il me soit permis d'of-* frir un témoignage de gratitude aux obligeantes personnes

qui ont bien youIu me rendre les recherches plus faciles ou me donner de bienveillants encouragements, et d'ajouter à celles que j'ai déjà mentionnées M. de la Villegille» membre de la Société des Antiquaires; M- Parran, secré^ taire-général du département de la Seine; M. Lesecq, chef au bureau des archives de la Ville, et surtout M. de Lancy, administrateur de la bibliothèque Sainte-Geneviève, que je ne pouvais omettre sans manquer aux devoirs de la reconnaissance pour la constante protection dont il m'a honoré.

Iiellve 4e M. l'afabé igAett Éat fe |ière FrAroit, KîUidlkâ-

ctire 4» l'abbaye dé SainliHQeAeTièvtk

Dans le Journal de Verdun, 1753, févriaf^ p. Ii3*i4, it iiovambre 1752, p. 400.

IiOtlS-JÔJLCimi «ttXET,

Chanoine régolier el bibliothécaire de Sainte-GenaTiëve; né à Fremorel , diftcfeâB <te ^IftMlUo, en taaa) ittoH lest ftotK 1759.

Éloge de Loais-Joacbim Giliel, chanoine régulier et bibliothécaire de Saillie-Geneviève.

tihprimë à la tête du tome I*^ de sa Xouvelle traductttm de Phisto^ rien Joséphe. Paris, Gbaubart, 175&5 8 vot. iii-4.

JEAN HCArl!*!

Chaaoliie régulier de Sainle-Gtiieviève; né en ...., mort en 1766.

Vie abrégée de Jean Scolfier» chanoine régulier de Sainte- Geneviève.

£Ne se tfouTe p. 41S-24 du t. Y! de l'ouvrage hitftulé : Nécroki^ des dix-septi^me et dix-huitième siècks, par René Cerveau, prêtée, farto, l7eo-ilt, In-12, avee figures.

Mttre ; né à Rouen le 16 mm Vên, mort à PMrfs le l«> Janvier 1766.

Éloge de Jean Restout, peintre.

Dans le Nécrologe qui a paru en 1769, p. 61.

Abrégé de fa vie de Jean fteàtout.

VXmît des Mémoim de ma ils et laeéré ilans la GaUrH^ftmçéHe, petit in-fol.,n«VIIL

On a trois portraits de Restout : le premier, dessiné et gravé par Nie. Gochin, 1760, îii4, tnM^ilKm; le s^écôiid, gravé értipth le

ipravé d'après Restout fils, par LeVasseur, 1772, in^fol. Q$ dernier fait partie de la Gakrie frmçaise, cahier YIII.

l^IEftEE-TlÉAlVÇOItï Lfi COVUAKWM,

Théologien^ d'abord ehâfioîDe régulier et biblioUiéeaire de flaiate-C^eiiè* viève, ensuite docteur et chanoine de Téglise d'Oxford ; né ft Aeaefi 1è 17 Bovemb^ 16B0, mort à Londres le Ift octobre 1776,

Vojrez dans les cartons D, n"" 6 , et P, n"* 18, du cabinet des manuscrits de la bibliothèque Sainte-Geneviève et dans la plupart des biographies générales.

riljAÇ0lS-4;É6JJt LE TELLIElt,

Marquis de Gourtanvaux, duc de DondeauviUe, grand d'Espagne de pu»mière classe, capitaine-colonel des cent-suissès de là (afdë d« uA, membre de r Académie des Sciences; néà PâriêenlflS, ttoiilot jfillet

Éloge du marquis de Gourtanvaux, par Condorcct. Dans les JUémûires de tAcadétnie des Sciences, année 1781.

J'ai déjà cité le beau buste en marbre du marcniis de Gourtanvaux qu'on voit parmi ceux de la bibliothèque Sdmte-GenevièYC.

Architecte, membre des académies de pèlfrttire el «architecture, ifatetiMit général des b&timents de la couronne; né à Irancy, près d^AHkeitè, en 17U, mort le 27 ae^ vm*

AWégé de la vie d'artiste de Jacq.-Germ. SouHlot, par

J.-J. Lequeu de Rouen, son élève.

Ms.

En tête du Recneil d'architecture de Soailot* Uk*M. WàÀ. rtyale, cabinet des estampes. H a 54 a.

Leqvea affirme que la vie qu'il donne de aon maître est absoUmmU exacte et ne contient rien qui ne soit vrai» C'est d'après ce document qëe Je fixe, vontrairemtot à phisfeurs l)iogrti]ribM, ^ au 27 août 1780.

— *?4 — la NouvêUe Rewe mcydopédique de MM. Firmin Didot (mars 1847, n^ 3). M. Faugère Tait précéder ce morceau curieux des réflexions suivantes : « Cette traduction rappelle celle de VlmUcUùm; mais, si Corneille composa celle-ci par esprit de piété, on doit supposer que ce ne fut qu'à la prière de quelque génoyéfain de ses amis qu'il traduisit les hymnes de sainte Geneviève, dont la médiocre latinité n'était pas digne assurément d'avoir un tel interprète. Le grand poëte, il est vrai , a mis dans sa traduction des beautés que n'a point l'original; toutefois je ne me dissimule pas, en publiant ici ces vers, que le principal mérite en est d'être signés du nom de l'auteur de Cnma et de Polyeucie; mais ce nom seul suffirait pour justifier l'éditeur, car il y a toujours un intérêt et un attrait, au moins de curiosité, qui s'attache aux productions même les plus modestes d'un aussi sublime génie, i» Les hymnes de sainte Geneviève sont au nombre de neuf : trois pour le jour de sa fête, le 3 janvier; trois pour sa translation , 28 octobre, et trois pour le miracle des Ardents, 26 novembre.

TABLE DES MATIÈRES

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