CHAPITRE HUITIÈME
16 Juin. — Ligny. — Inaction prolongée de l'armée française. — Hésitations de Napoléon. — 11 se décide enfin, vers huit heures du matin, à porter l'armée en avant, sur la chaussée de Bruxelles et sur celle de Namur. — Il la divise en deux ailes et une réserve. — Sa dépêche au maréchal Ney. — Ordres de mouvement du major général à Ney et à Grouchy. — Napoléon arrive sur Fleurus. — Formation de l'armée française. — Reconnaissance du terrain. — Position de l'armée prussienne. — Entrevue de Blucher et de Wellington. — Napoléon se décide à livrer bataille. — Ordre daté de deux heures, envoyé au maréchal Ney. — Changement de front de l'armée française. — Mouvements correspondants de l'armée prussienne. — Attaque de Saint-Amand par Vandamme ; de la Haye. — Altaque de Ligny par Gérard. — Mouvements de notre aile droite. — Nouvel ordre daté de trois heures et un quart envoyé à Ney. — État de la bataille de cinq heures à cinq heures et demie. — On signale à Napoléon la marche d'une colonne sur son flanc gauche. — Il expédie un aide de camp pour la reconnaître et suspend le mouvement des réserves qui marchaient sur Saint-Amand et Ligny. — Continuation de la lutte sur Saint-Amand, sur la Haye, sur Ligny. — Napoléon apprend que la colonne signalée est le corps de d'Erlon. — Il ne lui donne pas l'ordre de venir prendre part à la bataille. — Arrivée du corps de Lobau sur Fleurus. — Les réserves reprennent leur marche vers Saint-Amand et sur Ligny. — Prise de ce dernier village.— Le centre de l'armée prussienne est enfoncé.— Retraite de ses deux ailes. — Positions des deux armées après la bataille. — Leurs pertes. — Observations 125