‹ Histoire de la céramique; étude déscriptive et raisonnée des poteries de tous les temps et tous les peoplesChapitre 130 sur 145 · AXE-MEININGEN · texte numérisé non relu

AXE-MEININGEN

LiHBACH. — Fabrique fondée en 1760 par Gothelf Greiner et encouragée en 1762 par le duc Antoine-Ulrich ; elle fut bientôt insuffisanle pour satisfaire aux commandes, et on y réunit Closter-Veilsdorf et Grosbreitenbach.

La marque de Limbach est un L ou cinq lunules

surmontées d'une croix; on lui attribue aussi deux L oooo

o croisés sous cette forme : nous avons relevé ce signe

sous de jolies porcelaines à vues panoramiques exécutées en rrç>

camaïeu bistré. -0^>

Kloster-Veilsdorf. On ignore la date de fondation de celte usine; avant sa réunion à Limbach, elle semble avoir signé de ce ^ chiffre qui pourtant est fort douteux. vi/

Anspach. — On attribue à ce centre des porcelaines assez communes marquées d'un A très-cursif.

Raueisstein. — On y a fait des pièces de service dont la p^^^) signature est R...n en bleu, souvent avec d'autres lettres.

Hildburghausen. — Un certain Weber y a travaillé, dit-on, vers 1 765. Nous ne connaissons ni les produits, ni la marque de ce centre,

SCHWARTZBOURG

Grosbreitenbach, près de Rudolstadt. Cette fabrique avait déjà une Irès-grande importance quand le duc Antoine-Ulrich l'acquit pour la réunir à Limbach. Sa marque était une feuille de trèfle. Quelques auteurs prétendent que cette même feuille tracée cursivement appartient aux usines réunies; nous l'avons vue sur des services qui portaient en même temps deux pipes.

On trouve assez fréquemment des pièces allemandes à sujets mythologiques ou à simples ornements signées d'un signe composé d'une flèche traversant la lettre G. On est à peu près 4 \q d'accord aujourd'hui pour restituer ce signe à Grosbrei- i ^ lenbach.

Il&ienau est encore une des usines fondées par Greiner et Hamani^ ^-, et qui vint se confondre dans le grand centre de Limbach.

UuDOLSTADT. — C'cst là que parurent les premiers essais de Ms^^

Ycheleid. Monta-t-il une fabrique? Nous l'ignorons, mais on a' tribue à Rudolstadt des porcelaines marquées R, ou encore cette fourche seule ou de deux fourches croisées. SiTZERODE, VoLKSTADT. — En 1759, Machclcid monta à Sitzerode uu^,^ usine transférée en 1 762 à Volkstadt par un marchand d'Erfurt app^^y ' Nonne, qui s'en était rendu acquéreur et qui donna aux travaux ^^21 développement considérable. Vers 1770, elle fut reprise par Greiner^^ g^ reçut encore une impulsion plus puissante. La marque habituelle ^( composée des lettres G V séparées ou réunies en chiffre. On avait (^ 'g.

bord attribué cette signature à Closter-Veilsdorf, m^is \^:. comme elle accompagne très-souvent l'écusson dc^ la Saxe, il demeure hors de doute aujourd'hui qu*^J|e doit être restituée à Volkstadt.

Ratisbonne. — Regensburg en allemand. On attribue à cette ^j'ile -Q la marque R g, qu'on trouve quelquefois sous des f€>Tce-

-A . C laines thuringiennes. M. Reynolds la possède sous Jes

tasses décorées de paysages en camaïeu bistré ; nous lavofls vue dans la collection Jules Vallet appliquée à des pièces à décor oraemental.

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