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à l'image N.D.j
à Saintes^
En 1788, Gournay signalait quatre fabriques, dirigées par Crouial, Dejoye, Rochex aîné et Rochex jeune; en 1791, il y avait encore deux usines en activité.
Brizambouhg, près Saintes, est l'une des fabriques qui, d'après de Thou, furent érigées sous Henri IV. En 1600, Enoch Dupas était à la tête des travaux, qui consistaient en faïences sigillées, ou imprimées en creux, d'ornements divers, et vernissées en marbrures chaudes et fondues; le dessous des pièces était vert uni.
La Cuapelle-des-Pots, près Saintes, est le lieu où Palissy trouva les
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ftiers qui Taidèrent dans ses laborieux essais ; on faisait là des faïences
rées et marbrées comme dans le reste de la Saintonge. ItfARANs. Entre 1740 et 1745, le sieur Jean-Pierre Roussencq, origimrÈBive de Bordeaux, créa cette fabrique et y fit d'abord application du pratiqué par Hustin, c'est-à-dire d'un style rouennais dévié. Plus !.«« & ^ <» il chercha le genre saxon ; sa signature, assez rare, est un ^ chîfTre composé des lettres I P R; elle existe à Sèvres, derrière JR une fontaine qui porte : HâRàN, 1754. Quelques autres produits de ^M^arans ont une seule initiale. Nous avons vu la première sur une pîècîe en camaïeu violet ; l'autre, plus fréquente, existe sur des assiettes épaisses à rosace polychrome assez ^wT %j^/ly làcthée de dessin. Roussencq mourut le 17 mai 1756, et son établissement fut transféré à la Rochelle.
La Rochelle. Lorsque, vers 1675, cette ville fonda l'hospice de Saîrt i-Louis, elle profita du privilège accordé aux établissements de l'espèo^ï, d'avoir certaines manufactures et d'en débiter les produits; le ïï^^vivais vouloir du commerce, ses plaintes incessantes contre la prétendue concurrence des hospices, fit bientôt fermer cette pi'emière ^^îi:tc. Une autre appartenait à un sieur Jacques Rornier, au commen- ^^^^^Ticnt du dix-huitième siècle, et cessa en 1755 ; mais, en 1745, Jean "■"î^ueville acheta le fonds et ralluma les foure. Le Musée de Sèvres posiséde une assiette signée I R, qui est attribuée à Jean Rriqueville.
Ouant à l'usine venue de Marans après 1756, son style fut celui de *^*"«sbourg, exagéré par l'éclat des couleurs; des roses d'une défort.ion allongée fort singulière peuvent aider à reconnaître ses eues.