‹ Histoire de la céramique grecqueChapitre 40 sur 144 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

LES AMPHORES PANATHÉNAÏQUES

ES Athéniens célébraient la fête de leur grande déesse, Athéna Polias, dans la dernière décade du mois Hécatombæon, c’est-à-dire un peu après la mi-juillet. Une procession solennelle, dont les magistrats et les prêtres prenaient la tête et à laquelle se joignait la population tout entière, se formait au Céramique, et, traversant l’Agora, gravissant la rue des Éponymes, allait porter à l’Érechthéion le nouveau péplos que les Errhéphores avaient passé toute l’année à broder. Cette parure était destinée à revêtir la vieille idole de bois que la tradition disait être tombée du ciel, et, à cette occasion, on sacrifiait à la déesse une hécatombe, aux frais de laquelle

Les amphores panatJiénaïques.

devaient participer, avec la cité elle-même, toutes ses colonies et toutes les villes soumises à son hégémonie; la prudence politique faisait même à ses alliés un devoir d’apporter eux aussi quelque offrande.

Telle était la fête des Panathénées. L’institution en était attribuée à Thésée même, c’est-à-dire que l’origine s’en perdait dans la nuit des temps. Dès une époque très reculée, des luttes gymniques avaient été adjointes à cette fête comme à beaucoup d’autres. Au milieu du sixième siècle, sous le gouvernement de Pisistrate, un concours de rhapsodes y fut ajouté, et, sans doute pour rivaliser avec les jeux d’Olympie, de Delphes, de Némée et de l’Isthme, on décida de donner plus d’éclat aux quatrièmes Panathénées, c’est-à-dire à celles qui tombaient la troisième année de l’olympiade. Ce furent les Grandes Panathénées, Ilava6-/ivaia và [xeyc'Aa, dont la composition, dans ce qu’elle avait d’essentiel, ne différait pas de celle des Panathénées ordinaires, mais où le sacrifice était plus somptueux, la pompe plus belle et les jeux donnés avec plus d’appareil. Enfin, en 466, après les premiers succès de sa politique conquérante, Périclès fit compléter l’ensemble des concours musicaux, pu(7i-/.o; aytov, par l’introduction de citharistes, de joueurs de flûte et de chœurs, pour les auditions desquels fut construit l’Odéion.

Les prix donnés aux vainqueurs des divers concours n’étaient pas de même nature. Pour les concours gymniques et pour ceux de l’hippodrome, ils consistaient en une certaine quantité d’huile extraite des olives des oliviers sacrés de l’Académie (ppiai), arbres qui passaient pour provenir de boutures prises sur l’olivier sacré de l’Érechthéion , celui-là même qu’Athéna avait fait surgir du sol lors de sa querelle avec Poséidon au sujet de la possession de l’Attique. Hôtes du peuple athénien, les athlètes étrangers jouissaient du privilège, qui n’était pas de mince valeur, d’exporter sans payer de droits de sortie l’huile reçue par eux en prix. Cette huile était renfermée dans des amphores décorées. Pindare fait

Les amphores panathénaïques.

mention de ces vases dans sa dixième Néméenne lorsque, rappelant une victoire panathénaïque de son héros, l’Argien Théæos, il dit que, grâce à lui, « le fruit de l’olive fut porté chez le vaillant

Fig. 6o. — Amphores panathénaïques.

peuple de Héra dans des vases de terre cuite enrichis de peintures variées ' » ,

yaia '/.auôéica 7:upl •/.apiroç slaiaç ejjLO>.ev "Hpa; tov eùavopa T^aov &v àyyewv epzscriv xa[/.iïoix.i'Xoi;.

Une inscription athénienne mutilée, que la forme des lettres indique comme étant de la seconde moitié du quatrième siècle, nous fait connaître le nombre des amphores d’huile sacrée don- I. Némcennes, X,]35. Cf. la Scholie.

Les amphores panathénaïques .

nées en prix à deux des trois catégories de combattants dans les concours gymniques, les -rcai^e; ou jeunes garçons, les àyévttoi ou adolescents La partie de la liste relative aux av^peç, aux hommes faits, manque malheureusement.

Pour la course du stade entre les jeunes garçons, concours tenu en grand honneur, le premier prix est de 5o amphores, le second de lo; pour le pentathle, le vainqueur reçoit 40 amphores, le second compétiteur 8; pour la lutte, le pugilat, le pancration, le premier prix est de 3o amphores, le second de 6. Pour les âyÉveioi, le prix du stade est de Go amphores, 12 sont remises au second; pour la lutte, le pentathle et le pugilat, 40 amphores étaient donnés au vainqueur, 8 à l’athlète classé le second. Les hommes faits devaient naturellement, pour les mêmes exercices, obtenir des prix plus importants encore. Dans les concours de l’hippodrome, le possesseur du char attelé de jeunes chevaux qui arrivait en première ligne recevait 40 amphores, le second 8. 140 étaient attribuées au premier char attelé de chevaux adultes, 40 au second. Pour les courses de chevaux en harnais de guerre, le premier prix était de 16 amphores, le deuxième de 4; le char de guerre arrivé le premier recevait 3o amphores, le second 6.

Il est facile, grâce à ce texte, de se faire une idée du nombre d’amphores décorées à la distribution desquelles chaque célébration des Panathénées donnait lieu. Ces vases étaient naturellement un titre d’honneur pour ceux qui les avaient obtenus; on les emportait avec orgueil, on les conservait religieusement dans la famille du vainqueur, et il n’était pas d’offrande plus précieuse à faire à un mort que d’en mettre un dans sa tombe ; aussi en a-t-on trouvé dans les sépultures de presque toutes les parties du monde hellénique, et si c’est surtout dans la nécropole de Cyrène et, en Italie, dans celle de Vulci, que les découvertes ont été nombreuses, ce fait ne doit être imputé qu’à la construction particulièrement solide et aux vastes dimensions des hypogées de ces deux contrées.

I. Kœhler, Corpus inscript iotutm atticarum, II, 2' partie, n' 963.

Les amphores panathénaïques .

Les amphores panathénaïques nous disent elles-mêmes ce qu’elles sont. Les plus grandes portent une inscription qui s’est perpétuée longtemps sous sa forme archaïque :

TOA^ AOENEOEN AOUON

« Twv ’AôvîVYiGèv aOlwv », c’est-à-dire « des prix donnés à Athènes w, ou bien encore « des jeux d’Athènes ». Celles qui n’ont pas d’inscription présentent avec celles qui en portent un air de parenté qui ne permet pas d’hésiter un seul instant à les reconnaître. Ce n’est pas à dire toutefois que les unes et les autres n’aient pas varié de forme suivant les époques : les plus anciennes sont très pansues et les anses en sont petites et attachées très haut; les plus modernes sont, au contraire, très élancées et sont munies d’anses bien développées et d’un couvercle en forme de chapeau chinois. La capacité des vases est loin d’être constante; elle a dû varier suivant les temps, peut-être aussi suivant les circonstances. Néanmoins le plus grand nombre des amphores peuvent être réparties en deux classes : les grandes, dont la hauteur est de 62 à 66 centimètres; les petites, qui ont de 21 à 54. Cette différence ne correspond pas d’ailleurs, comme on pourrait être au premier abord tenté de le croire, à celle des grandes et des petites Panathénées , car parmi celles des grandes amphores qui sont datées, il n’y en a pas la moitié qui portent le nom de l’archonte d’une des années de grandes Panathénées. Peut-être y avait- il des vases de capacité différente suivant le plus ou moins d’importance qu’il avait paru juste de donner aux prix, ou bien les vases remis, en quelque sorte à titre de consolation, au concurrent classé le second, étaient -ils plus petits que ceux attribués au vainqueur.

Toutes ces amphores, les grandes comme les petites, sont noires et portent sur la panse deux tableaux à fond rouge dans lesquels sont peintes des figures noires. Sur l’un de ces deux tableaux est Athéna, dans l’attitude guerrière qui convient à la

Les amphores panathênaï'ques.

déesse comme présidente du concours. Elle est debout, les deux pieds écartés, comme l’hoplite dont parle Tyrtée; elle porte la tunique et l’égide, et, dans la main droite, brandit la lance; à son bras gauche est son bouclier rond. A droite et à gauche de la déesse sont deux petites colonnettes isolées, sur lesquelles sont posés assez fréquemment deux coqs, les oiseaux sacrés du génie de la lutte, Agon, d’autres fois des sphinx, des panthères, des sirènes, des vases, ou même des sujets plus ambitieux, par exemple Triptolème sur son char et la Victoire debout sur une proue de vaisseau; les peintres n’ont même pas toujours reculé devant l’idée de faire figurer sur une de ces colonnes, en présence de l’Athéna vivante et agissante du milieu du tableau , la propre image de la déesse sous l’aspect des anciens ^oava.

Le revers des amphores panathénaïques représente l’un des concours compris dans l’ensemble des jeux, sans doute celui-là même pour lequel le vase a été donné en prix'. Sur plusieurs, on voit des groupes de pugilistes, de pancratiastes ou de lutteurs, en présence de l’agonothète qui préside aux jeux; souvent, dans ces scènes, à côté des combattants se tient un homme nu, immobile : c’est l’â^s^po;, auquel le tirage au sort a donné l’avantage d’attendre l’issue de la lutte entre une première paire d’athlètes pour combattre, frais et dispos, contre le vainqueur fatigué.

Les représentations du pentathle se reconnaissent aux disques, aux haltères ou aux javelots que les athlètes tiennent à la main. Celles de la course sont fréquentes, et le dessin placé en tête de ce chapitre en montre précisément une. Dans le champ , un des possesseurs du vase, sinon l’athlète même qui l’a reçu du peuple athénien, a gravé à la pointe ces mots :

5TAAIOANAPONNll<E « Victoire du stade des hommes. »

La course armée est plusieurs fois figurée. Les concurrents y

I. Voy. une suite de ces revers dans Gerhard, Etruskische und kampanische Vasenbilder. PI. add A et B. — Cf. Momnnenti, t. Il, pl. 21 et 22.

Les amphores panathénaïqiies.

ont le casque en tête et le bouclier à la main : c’est l’attirail guerrier qu’ils conservèrent jusqu’à l’époque des successeurs

Fig. 6i. — Athéna Promachos.

Peinture de la face du vase Bürgon. ( British Muséum.)

d’Alexandre, Les courses de chevaux et de chars sont des représentations relativement plus rares.

Les amphores panathénaïques.

La plus ancienne, et de beaucoup, parmi les amphores panathénaïques, est celle qui a été trouvée, en i8i3, à Athènes, au nord de la ville, en dehors de la porte de Négrepont (Égribos- Capouçi), dont l’emplacement correspond à peu près à celui de l’ancienne porte d’Acharnes. Elle est aujourd’hui au nombre des monuments antiques dont le British Muséum peut à meilleur droit s’enorgueillir *. La dimension en est très grande, 6i centimètres de hauteur. Sa forme lourde et ramassée, la gaucherie du dessin, la prodigalité des engobes, la mauvaise préparation du vernis, qui est terne et taché de reflets verdâtres, la rangent parmi les vases que nous avons étudiés au chapitre viii, et la font par suite remonter jusqu’au milieu du sixième siècle. D’un côté est Athéna, debout, tournée vers la gauche. Elle est vêtue d’une tunique talaire rouge, décorée en bas d’une bordure brodée et divisée verticalement par une autre bande, plus large, décorée de méandres. Sur le buste est le diploïdion, enrichi également de broderies. Elle a le casque sur la tête, brandit la lance dans sa main droite, et tient, passé au bras gauche, un bouclier rond dont l’épisème est un dauphin peint en blanc. Cette attitude si simple, dont le modèle était donné par toute une série de statues consacrées sur l’Acropole, a pourtant dû embarrasser fort le peintre du vase Burgon : la position relative des jambes et le mouvement des reins sont si mal indiqués qu’il faut un effort d’attention pour se convaincre que la déesse porte en avant son côté gauche en nous montrant son dos, et que c’est bien dans sa main droite qu’est la lance. Au-dessus de la déesse est une sirène les ailes éployées; dans la partie gauche du champ, en avant du bouclier, sont écrites, en ligne verticale et en lettres disposées de droite à gauche, les mots :

Tov AÔeveÔv (sic) cé'ka') £[ju,

c’est-à-dire, en langue classique, Twv ’AÔr,vyi6èv « Je suis

un des prix d’Athènes ».

I. .Millingcn, Ancicnt iincditcd Monuments. IM. 1, 11, 111; Monumenti , t. X, pl. 48 i.

Les amphores panathénaiques.

De l’autre côté du vase est un char à deux chevaux (cuvoipiç), tourné vers la droite et lancé au galop. Le char est d’une forme des plus singulières. Les jantes des roues, au lieu d’être maintenues par des rayons espacés régulièrement autour du moyeu, sont supportées par une forte traverse, composée de pièces tournées et évidemment en métal, au centre de laquelle un trou a été ménagé pour recevoir l’extrémité de l’essieu. Deux autres traverses, plus petites et sans ornement, s’ajustent sur la première et achèvent de consolider la roue. C’est là une disposition dont les vases ne nous fournissent qu’un autre exemple; encore dans celui-ci s’agit-il d’une simple charrette et non d’un char de course '. La caisse du char du vase Burgon est formée d'une banquette horizontale, rectangulaire, et garnie de deux côtés de galeries soutenues par quatre montants. Le cocher qui, dans les centaines d’exemples de chars que nous fournissent les vases, se tient toujours debout sur la plate-forme du char, est ici, au contraire, tout simplement assis sur la banquette, les pieds posés sur le timon; de la main droite il tient les rênes, de la gauche une longue gaule dont l’extrémité, munie de deux poires en plomb, devait frapper d’une manière bien plus cruelle que ne le fait un fouet (fig. 63).

Dans le champ, au-dessus du char, est une chouette, les ailes éployées, la tête tournée de face, comme sur les décadrachmes d’Athènes et sur les tétradrachmes d’avant les guerres médiques.

Les amphores panathénaiques conservèrent presque sans altération, pendant tout le cours du cinquième siècle, les formes pansues du vase Burgon. Les peintures y restent noires sur des tableaux à fond clair, et Athéna garde le même aspect; elle est toujours tournée vers la gauche, toujours dans l’attitude du combat; la seule différence est l’addition, à droite et à gauche, des deux colonnettes dont j’ai parlé plus haut, et que n’avait point le vase Burgon. Peu à peu, à mesure que l’on descend la suite des

I. Micali, Monumenti per servir alla storia degli antiehi popoli italiani. PI. IX.

Les amphores panathénaïques.

années, les proportions de la déesse s’agrandissent et s’allongent, si bien qu’elles finissent par dépasser le cadre qui leur avait été réservé, et que la tête d’Athéna finit par être peinte sur le cou du vase. Le dessin change aussi de caractère, mais il ne suit point le progrès général des arts graphiques; il est même en retard sur l’art qui se manifeste dans la représentation du revers. C’est que les amphores panathénaïques étaient d’un usage essentiellement religieu.x, que la tradition s’imposait à leur décoration avec la même force qu’aux rites des cérémonies du culte, et qu’un pieux scrupule défendait de modifier en quoi que ce soit l’attitude et le type consacrés. Aussi, quelle que soit, dans la manière dont est dessinée la déesse, la part de la fantaisie ou de l’adresse plus ou moins grande du peintre, elle conserve toujours tout ce qu’il était possible de conserver du style de l’art archaïque ; rester fidèle aux principes de cet art est la grande préoccupation du décorateur d’amphores, et son zèle de pasticheur est tel qu’il en arrive à outrer le caractère archaïque et à donner à la déesse, en plein troisième siècle, une pose encore plus rigide, une physionomie encore plus hiératique que celles qu’elle a dans les statues de la fin du sixième siècle. Cette manie va s’exagérant de plus en plus, et si l’on compare à l’Athéna de la figure 62, empruntée à une amphore du musée de Leyde, qui est de la fin du cinquième siècle ou des toutes premières années du quatrième, l’Athéna de l’amphore placée au milieu de notre figure 60, laquelle date de 333, on sera assurément frappé de voir que la plus ancienne est, des deux, la plus libre d’allure, la plus souple de mouvement, et que la plus récente est celle qui a, de beaucoup, l’aspect le plus ancien.

Parmi les modifications que l’on note dans la suite de cette fabrication, la mode n’intervient d’ailleurs sans doute pas seule, et lorsque l’on voit, à partir de 33(3, l’Athéna, qui jusqu’alors avait toujours été tournée à gauche, faire tout à coup face à droite, rester dans cette position jusqu’en 3i3, puis reprendre son ancienne direction,

Les amphores panatJiénaïqiies.

il est difficile de ne pas attribuer ces évolutions à des instructions officielles données, nous ne pouvons deviner pourquoi, aux fabricants auxquels étaient faites les commandes de la cité.

Les grandes amphores du cinquième siècle et du commen-

Fig. 62. — Athéna Promachos.

Peinture d’une amphore panathénaïque. (Musée de Leyde.)

cernent du quatrième n’ont encore qu’une seule inscription, presque semblable à celle du vase Burgon, TONAOENE0ENA01'ON « des prix d’Athènes». Cette inscription est écrite à côté d’une des colonnes entre lesquelles se tient Athéna. Tantôt elle forme une ligne

placée verticalement, tantôt elle est disposée en colonne, lettre sous lettre, y-iov/icîov Les petites amphores n’ont aucune inscription.

Les amvhores panathénaïqiies.

On sait que l’écriture ionienne, qui distinguait les voyelles longues des brèves, se répandit à Athènes à la fin du cinquième siècle et devint d’usage officiel à partir de l’archontat d’Euclide, en 4o3. Mais sur les amphores panathénaïques, le respect de la tradition fit conserver pendant longtemps encore, dans la formule obligée, l’orthographe consacrée par le temps. C’est seulement en 333, sous l’archontat de Nicocratès, que nous voyons l’orthographe classique se substituer à l’ancienne.

A partir de 367, c’est-à-dire peu d’années après le moment où l’intitulé des décrets du peuple athénien devient tout à fait régulier, et où le nom de l’archonte y passe en première ligne comme servant à dater l’acte, une seconde inscription commence à faire face à la précédente sur ces amphores panathénaïques : elle est disposée comme l’autre, mais l’orthographe usuelle de l’époque, l’orthographie ionique, y est de prime abord en usage; elle donne le nom de l’archonte au nominatif, tantôt précédé , tantôt suivi, du mot apywv : par exemple ap/tov, ap/tov

Ni/.o-/.par/i;. En 336, le participe est remplacé par la troisième personne de l’imparfait, comme dans les inscriptions chorégiques du milieu du quatrième siècle, dans celle, par exemple, du monument consacré par Lysicrate en 33q. rip/.ev. A partir

de ce moment, le participe alterne avec l’imparfait. On connaît ainsi, entières ou réduites à quelques fragments, quatorze amphores panathénaïques, datées par les noms des dix archontes suivants ' :

Nom de l'Archonte.

Date.

Lieu de trouvaille.

Emplacement actuel.

Polyzélos.

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