CHAPITRE XII.— Transformation de la société féodale
II. Comment elle s*opère : VÉglise, la royauté (de Philippe-Auguste à Charles le Bel, 1180-1328) 206
I. VÉglise. — État de l'Église (206). — Réforme de l'Église (208).
— Subordination des évèques aux papes (209). — Le mariage interdit aux prêtres (209). — La papauté devient une monarchie (210). — Domination du pape sur les rois (211). — La papauté dirige la politique européenne (212). — Dangers que présente la théocratie 212
II. Proqrèt de la royauté, — La royauté tend à prévaloir sur les dynasties féodales (213). — Agrandissements du domaine royal (215).— Progrés de l'autorité royale 215
Ilf. Agents nouveaux de Ut royauté, — Le droit romain et les légistes (216). — La Cour des pairs ou la Cour du roi (218). — Origine du Parlement (219). — Le Conseil du roi, la Chambre des comptes (221). — Les agents du roi dans les provinces : prévôts, baillis, sénéchaux 221
IV. Pouvoirs nouveaux de la royauté, — La justice du roi devient souveraine (222). — Pouvoir législatif du roi (223). — Limitation du droit de guerre (224). — Rédaction des coutumes (225).
— Revenus du roi : les impôts (226). — Droit de battre monnaie (226). — Le roi peut faire des nobles (227). — L'armée royale : le service féodal et les mercenaires 228
V. Attitude nouvelle de la royauté vis-à-vis des pouvoirs ecclésiastiques, — Rapports de la royauté et de l'Église (229). — La justice royale et les tribunaux d'Église (231). — Limites apportées à l'exercice du droit d'excommunication et d'interdit (232). — La justice royale et l'Inquisition (233). — La royauté française et la papauté (233). —La royauté et les Templiers (234). — L'Université de Paris (235). — L'idée royale devient une réalité 238