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Histoire de la commune de Montérollier

Se* motifê dt vocation. — Pourquoi aJ-j« consenti à être tiré des dernier» rang* ul a m'asseoir au milieu des pasteurs* Pourquoi n'at-J* pas fui de» honneurs do til j'étais si peu dlgne> ïfélssl j'ai ru l'Eglise pauvre, désolée, Touee a l'opprobre, La multitude de ses enfants s'est retirée d'elle ç Ils dédaignent ses laveur* et .rougiKspntde parler*» livré*». O mire tendre,..^; m'ave; reçu 9 ma naissance, nourri et élevé dans votre sein, si je tie puis pas tous honorer par l'éclat de la science «f det» taienlfi, reconquérir votre héritage par mes Ira vaut, vousédilier pard'émineutes vertus ; je confesserai au moins votre non» devant tes hommes , je montrerai que voua êtes toujours digne d'être serTÎe* SI je n'ai ni les lumières d'un docteur, ul la vois ut Je courage d'un apétre, j'ai an moins le cœur d'un ■iJ t-, et mon dévoue ment et ma soumission pour L'épouse de J.-C. croîtront avec ses malheurs et ses. opprobres. {Conférence prononcée nu séminaire de S&mt-Sutpicf k f§w dt lafHe du Sacerdoce de N. S, 1810.)

Sou abandon à la providence. — -Je me suis tellement couviiiicu uarin ou expérience personnelle et par ce que j'ai tu chez lesauirt^que nous sommée. tout-i-Fait aTeoplesdsns Ui4Wr>, et que ce que nous «tuoliaiton» est souvent ce qui doit ont être luniîsiL-. que je ne asiapln» demander h Dieu autre chose que » OturiM ut sa, volonté. Du rutile, je me laisse sans crainte ballot- 1er a sa providence, assuré de deux choses : l'une, que Dieu m ce qui me convient que je as sais moi-même -, l'autre, qu'il ne me manquera jamais., . [Latin, à sataur, 1796.)

StibonU. — Si tous deTeE être meunier de votre estime, vous deret être prodigue de bonté. C'est par la bonté que nuire cu?ur prend l'empreinte du eiuar de liieu même ; ne crai- F nons don r pu de la Terser commi' lui sann mesure, et qu'aucun homme n'en soit réellement eiclu, Non . il n'est aucun homme, quelque Inconnu', quelque Ticieui, quelque criminel qu'on te suppose, pour lequel nous ne devions sentir s'émouvoir des entrailles de bonté et de m kf ri corde. Si Ilieu nous Aime parte que nous sommes l'ouvrat-e de ses mal us, commuai n'Aimurions-nous pas nos semblables qui sont les us de no* os, et la chair de notre chair...- [Cornet tt au duc de Sully.)

DE MONTÉROLLIER

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