J. 0. C, 25 avril; Dauban, o. c
2. J . 0. C, 21 mai. Cette réunion, fixée au 23, ne devait pas avoir lieu, par la faute des circonstances.
3. A noter une protestation des délégués de la typographie parisienne, adressée le 30 avril à la Commune, contre la suppression de 10 journaux (Lanjalley et CoRRiKz, 0. c, 368-369).
4. État fourni à la commission du travail {Enq., III, 246-248.)
5. Sur les idées révolutionnaires de ce groupe, cf. son manifeste du 6 mai (Lanjalley et Corriez, o. c, 410-411). Sur Mm» Dmitrieff, cf. J. Guillaume, L' Internationale , II, 157-158.
corporation, et arriver à la constitution de chambres syndicales et d'une chambre fédérale* ; une seconde réunion, fixée pour le 21 mai, où la constitution serait définitive, ne put avoir lieu^.
L'autonomie du mouvement ouvrier apparaissait d'autant plus évidente à Frankel qu'il appartenait à l'Internationale, laquelle poursuivait l'émancipation des travailleurs par les travailleurs eux-mêmes.
L'Internationale continua d'agir sous la Commune, non plus comme une société secrète forcée de déblayer le terrain politique en même temps que le terrain économique, mais dans la pleine conscience de son programme prolétarien. On a vu que certains de ses membres, ouvriers pleins de mérite, parvinrent à se faire élire en petit nombre, car le mouvement politique parut les surprendre^, et qu'ils adoptèrent une conduite antijacobine, essayant de réaliser peu à peu leur progrmme économique. Non seulement les sections continuèrent de vivre et de s'occuper des questions sociales'*, mais encore le Conseil fédéral conserva son rôle de pouvoir centralisateur à l'égard des sections,