‹ Histoire de la CommuneChapitre 110 sur 154 · P. V. C, 12 avril · texte numérisé non relu

P. V. C, 12 avril

6. La dépêche de Bergeret du 3 avril l'avait couvert de ridicule.

Cliiseret, mais fiirieiise des exécutions de Flourens et de Duval*, proclamait la loi du talion ^ décrétait la poursuite des complices de Versailles et l'arrestation d'otages': elle édictait d'autre part le désarmement des gardes réfractaires^ et privait de leurs droits civiques ceux qui refuseraient d'aller au combat 5, tandis que Gluseret, modifiant le décret du 5, imposait le service obligatoire à tous les gardes nationaux, mariés ou non. Mais l'application de ces mesures se fit mal, sans uniformité. La concurrence du Comité central traversait les projets de Gluseret, qui cependant était parvenu à remplacer l'incapable et prétentieux Bergeret par Dombrowski, froid Polonais, habile soldat 6, à organiser, le 8 avril, à l'écart du Comité, une commission des barricades dirigée par le cordonnier Gaillard '^, à restreindre l'usage des galons, des inutiles appels sous les

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