y., 8 mai
donna sa démission* et évita Mazas, où il avait réclamé une cellule, en s'enfuyant avec Ch. Gérardin, le membre de la Commune chargé de le surveiller; le Comité central imposa la nomination d'un commissaire civil auprès du délégué à la guerre. C'était Delescluze qui succédait, le 10, à Rossel. Sa proclamation du 10 à la garde nationale réclamait l'union, alors que la compromettaient les procédés vexatoires des délégués du Comité centraP. Les atta-.^ ques contre Vanves, continuées cependant, aboutirent à la prise du fort dans la nuit du 13 au 14, tandis que, protégés par les batteries qui éventraient les canonnières communalistes, les Versaillais développaient leurs travaux d'approches dans le Bois de Boulogne ; à cette date, l'enceinte servait à peu près seule de protection aux fédérés. Aussi, sans prendre garde à l'institution grotesque par le Comité de salut public de commissaires civils auprès des généraux', Delescluze pourvoit, par un arrêté du 14, à la direction des opérations militaires dans la ville *, où les trains n'entrent plus que surveillés de très près, pour éviter les surprises \ Mais