‹ Histoire de la Compagnie de J©♭sus en FranceChapitre 324 sur 457 · Epist. P. Nadal, . HI, p. 581, 623, 636 et · texte numérisé non relu

Epist. P. Nadal, . HI, p. 581, 623, 636 et

3. Lettre du P. Nadal, 5 octobre 1568 (Roma, Archiv. di stato, Gesuit. Collegii, pacco 208).

4, Institut. S.J., &. 11, p. 184 Congr. Il, decr. XIX, post elect.

5. Probablement au mois de juillet comme on peut l’inférer d'une lettre du P. Nadal (Epist. P. Nadal, WI, p. 620). — 6. Acta congr. prov., 1568.

VISITES DU P. MERCURIAN. 485

lège de Tournon, à cause de la disposition des bâtiments : il fut jugé préférable d'y mettre les scolastiques et d'envoyer les novices à Avignon. — L'autre réponse était relative au pensionnat de Lyon que déjà Les Pères désiraient Séparer du collège : le P, Général demanda qu’on attendit des temps plus favorables avant de rien innover; quant à la direction spirituelle, on pourrait se contenter d'adresser aux enfants une exhortation tous les quinze jours ou même tous les mois!.

Le P. Edmond Hay, Recteur du collège de Clermont, avait été élu procureur de la province de France. Un accident de voyage l'ayant contraint de s'arrêter à Lyon, il substitua à sa place le P. Louis du Coudret, procureur de la province d'Aquitaine.

La première congrégation des procureurs était convoquée pour le 10 octobre. Le P. François de Borgia, alors gravement malade, ne put la présider ; il fut remplacé par le P. Éverard Mercurian., assistant des provinces septentrionales et vice-préposé de la maison professe ?,

7. Nous avons vu que le P. Nadal, pendant sa dernière visite en France, n'avait pu, à cause des circonstances extérieures, se renseigner complètement sur les divers établissements de la Compagnie dans le royaume. Un nouveau visiteur, le P. Éverard Mercurian, y fut envoyé en 1569 avec pleins pouvoirs. Il nous est impossible, faute de documents, de reconstituer son itinéraire : nous savons qu'il partit de Rome vers la fin du mois de mai 1569, qu'après an séjour à Turin il arriva le mois suivant à Chambéry, et qu'il était de retour en Italie au mois de juillet 1571. Ses lettres au P. Général, datées de Lyon, de Billom, de Tournon, de Paris, nous apprennent qu'il visita tous les collèges des provinces de France et d'Aquitaine, sauf celui de Toulouse que les troupes calvinistes, répandues dans les environs, ne lui permirent pas d'aborder. Un des principaux buts de sa visite était d'établir l'uniformité de la discipline dans les collèges nouvellement fondés, et de prescrire les moyens nécessaires pour la bien garder. Partout il remplit son office avec tant de prudence, qu'au dire du P. Manare, il rappelait la manière d’agir du saint fondateur ‘.

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