‹ Histoire de la conquete de l'Angleterre par les Normands (volume 2)Chapitre 61 sur 214 · Willie's large o' limb and lith · texte numérisé non relu

Willie's large o' limb and lith

And corne o' higli degree :

And he is gane to earl Richard,

To serve for méat and fee.

Earl Richard had but ae daughter...

(Jamieson's Popular songs, vol, II, p. 44.)

2. Centum sagittarios ad pugnam aptissimos Robertus latrociniis aluit, quos 400 viri fortissimi invadere non audebant. (Joliannis Major. Historia Majoris Britannix, tam Ànglix qitam Scotix , p. 150.)

3. Hujus Roberti gestis tota Britannia in'cantibus utitur. Fœminam nullam opprimi perraisit^ nec pauperum bona surripuit, verum eos ex abbatum bonis ablatis opipare ditavit. (Ibid.)

1189 son frère d'armes, dont il ne se séparait jamais, dans 1194 le péril comme dans la joie, et dont les chroniques, les ballades et les proverbes anglais ne le séparent pas non plus K La tradition nomme encore quelquesuns de ses compagnons, tels que Mutch, le fils du meunier, le vieux Scathlocke, et un moine appelé frère Tuck, qui combattait en froc, et pour toute arme se contentait d'un lourd bâton ^ Ils étaient tous d'humeur joyeuse, ne visant point à s'enrichir, mais seulement à vivre de leur butin, et distribuant tout ce qu'ils avaient de superflu aux familles expropriées dans le grand pillage de la conquête. Quoique ennemis des riches et des puissants , ils ne tuaient point ceux qui tombaient entre leurs mains, et ne versaient le sang que pour leur propre défenses Leurs coups ne tombaient guère que sur les agents de la police royale et les gouverneurs des villes ou des provinces, que les Normands appelaient vicomtes, et que les Anglais appelaient sherifîs. « Bandez vos «arcs, dit Robin Hood, et essayez-en les cordes; « dressez une potence ici près ; et malédiction sur

1. Robertus Hode et Littil Johanne. (Johannis de Fordun, Scotichron.) — Robertus Hudus et parvns Joannes. (Johaunis Major. Historia Britanniie.) — Voyez Ritsou's Bobin Hood, passim. — En parlant de choses ou de personnes toujours l'une avec l'autre, on disait proverbialement : Bohin Hood and Little John.

Page 1