‹ Histoire de la conquete de l'Angleterre par les Normands (volume 4)Chapitre 64 sur 269 · Monast. anglic, Dngdale, t, I, p · texte numérisé non relu

Monast. anglic, Dngdale, t, I, p

3. Super Tesiam seJens quiudecim dies transegit. Ibi reconciliati sunt Guallevus prœsens et Gains absens,sacramento par legatos exhibito. (Orderic. Vital. Hist. ecclesiast., lib. IV, apud Script, rer. normann., p. 515.) — Chron. saxon., Fragm. siib auno MLXXI^ apud Gloss., ed. Lye, t. II, ad finem.

4. Eique délit duceudam ia uxorem neptem suam Juettam \^Judith},

Après la conquête des terres du nord, celle des provinces du nord-ouest, voisines du territoire gallois, paraît s'être bientôt accomplie. Edrik, surnommé le Sauvage, n'arrêta plus les bandes normandes qui débordaient de tous côtés, et cessa de troubler par ses incursions leurs établissements, jusque-là précaires, aux environs du retranchement d'OfFa. Enfin, Raoul de Mortemer fit prisonnier le chef de partisans, et, sur l'avis de son conseil de guerre, le dépouilla de tous ses biens, pour avoir refusé, dit un ancien récit, d'obéir à la conquête K L'armée normande qui réduisit la population des marches galloises ne s'arrêta pas à la tranchée d'Offa; mais, passant cette frontière, à l'ouest de Shrewsburj, elle pénétra sur le territoire des Cambriens. Ce fut le commencement de l'invasion du pays de Galles que, depuis lors, poursuivirent sans relâche les conquérants de l'Angleterre ^. La première forteresse normande élevée sur les terres galloises fut bâtie à seize milles de Shrewsbury, par un chef nommé Baudoin. Les habitants du lieu l'appelaient, en langue cambrienne, Tre-Faldiuin, ou le château de Baudoin; mais le nom que les Normands lui conservèrent fut celui de Mont-Gomerj, par égard pour Roger de Montgomery, comte de la pro-

filiam comitis Lamberti de Lens. (Vita et passio Waldevi comitis, Chron. anglo-norm., t. II, p. 112.)

1. Et quia iclem Edricus noluit conqnestni parère... (Monast. anglic, Dugdale, t. II, p. 221.)

2. Postqiiam Normanni, bello commisso, Anglos sibi subjugarunt, liane terrain adjacentem suo imperio (Walloniam) castellis innumcvis aniiuere^ propriis incolis viriliter edomitis. (Gesta Stephani régis, apud Script, rer. normann., p. 930.)

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