‹ Histoire de la constitution civile du clergé (1790-1801) (volume 4)Chapitre 26 sur 55 · CHAPITRE Vin · texte numérisé non relu

CHAPITRE Vin

SrrUATION INTÉBIEURB DE L4 FBANCB EN 1790.

État des esprits à la fin de Tannée 1790. — Grande confiance de la plupart des révolutionnaires dans le succès de la constitution civile. — On veut dans certaines localités que lés curés soient nommés par les habitants et non par les électeurs du district. — II. Audace des municipalités , leur insubordination envers les autorités supérieures. — Excès commis par la garde nationale. — Les verts et les bleus de Saint-Chinian. — Les jacobins de Cambrai. — Excès commis le jour de la Fédération.

— Les municipalités et le secret des lettres. — La municipalité de Saint-Aubin s'empare des papiers de deux ambassadeurs. — Arrestations arbitraires. — Richard et la municipalité d'Exoudun. — Le directoire du Calvados et le comité des rapports. — Troubles et pillages dans les campagnes. — Lettre curieuse sur l*état de la province adressée de Niort au député Alquier. •» Meurtre à Saint -Etienne.

— Inertie de la garde nationale. — incendies de châteaux. — ill. Discours de l'avocat Pascalis à Aix lors de la suppression du Parlement.

— Fureur des révolutionnaires. — De concert avec les autorités, ils Taccusent de conspiration. — Fondation à Aix d'un club modéré.

— Fureur des jacobins. — Les autorités agissent comme si elles croyaient à une conspiration. — Le cercle attaqué par les clubistes.

— Résistance des officiers de Lyonnais. — M. de Guiraman blessé. — Pascalis est arrêté sans ordre légal. — On fait venir des gardes nationaux de Marseille. — Une foule de brigands armés vient à leur suite.

— Les autorités les accueillent. — Les brigands ainsi que la populace demandent la tête de Pascalis. — Trois municipaux signent Tordre

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de le livrer aux assassins. — il est mis à mort avec M. de la Roquette. — M. de Gniraman est égorgé ensuite. -^ Les massacres d'Aix excitent une horreur universelle. — Les autorités cherchent à atténuer l'odieux de leur conduite , et à faire croire que leurs victimes ont provoqué la populace. — Persécutions éprouvées par Lieutaud à MarseiUe, Granet à Toulon comme complices de la prétendue conspiration de Pascalis. — Longues souffrances de ses prétendus complices. •— Impunité des assassins. — Sur le rapport du comité des recherches l'Assemblée met en liberté tous ceux qui sont accusés d'être complices de Pascalis. — Ce décret est exécuté avec beaucoup de peine 348

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