CHAPITRE XV
fntris de la religion chrétienne. —Semmens, nueur», nomàre et condition des.prûnien eltrétient.
Importance de l'oxamen.
Quelles en sont les difficultés. Cinq causes.
Première cause. Zèle. aSj
Acerolesement aucceasif de ce sèle. 9SI
Leur religion plu* prop» à se <lèfendra qa'è fain de* oonqnète*. sC)
Zèle pin* généraux de* chr^ tien*. OôiBlâtreté et ralaons de* juin croyans. *;•
Eglise Ilaiaréeane de Jénsalcm. 971
Le* éblonl*tes. 97s
Les gnostlques, 97!
Leurs sectes, leurs progrès et leur influence. S74
Les démons considérés comme les dieux de l'antiquité. S75
Borrenr des chrétiens pour l'idoUtri*. Cérémonies.
AHa. S7S
FM**. Zèle posv U chri*tlaniaane. 977
Seconde cause. La doctrine de l'immortalité de l'âme parmi les philosophes.
Parmi les palena de la Grèce et de Rome. vfl
Parmi les barbares. Parmi lesiolb. 979
Parmi les dirétien*. Finp*»chainedumonde. Doctrine des millénaires. al*
Conflagration de Rome et du monde. s8l
Les palena dévoués aux supplice* étemels. s8s
Troisième cause. Le don des miracles attribué è l'église primitive. M
Vérité des mirades contestée.
Notn embarras è déterminer la période où ils ont été opérés. «84
Usage des prensiersmirachs. s85
QualrUme cause. Vertu d»
chrétiens. Soin qu ils avaient de lenr répulation.PrindpesdeUnature
humaine. ••^
Les premien ijirètisBS condamnent Us plaisiisetle
A. 4>. PtfM
loi*. Laan Maiiaau eone«niuU U maiian ttl la chutaté. 988
Leur aversion pour !•• objets de la guerre et da gouTor' nemeot.
Cinquième cause. Actirltë 4m cbrétieut dans le pm- TeruenieBt de i'églite. sgo
Liberté et ëgallU primitives de ce gouvernement. agi
lastîlnttou des évéques eonune prtfsidens da collège des prétre«. 919
Conciles provinciaux. 39*
Vnioa de l'église. Progrès de l'autorité êpisoopaie. »g3
Prééminence des églises metropolitaines. Ambitioudu pontife romain. 994
Xnqnes et clergé. Offrandes et revenus du dergë. 995
IHstrtbation dn revenu. 997
Excommunication. P^itence publique. agg
IHgDitë du gouremement eplscopal, 9g9
Réàpitulatiou des cinq causes. Faiblesse du polytfarfisme. Le scepticisme dn inonda païen devient farorable k f« nouvelle religion. 3oo
Août bien que la paix et l*anion de l'empire romain. Vue historique des progrès du christimnisme. Soi
En Orient. L'église d'Anti»cbe. 3o9
En Egjpte. 3o3
A Rome* En Afrique et dans les provinces occidentales. 3o4
An delà des limites de Tempire romain. 3o5
Proportion générale des cbrëtiens et des païens. S'il est vrai que les premiers chrétiens aient été igno- •rans et de basse condition. 3o6
Quelques exceptions reUtivementAux connaissances.
Relativement nu rang et è la fortune. 307
Le cbriatianismotrès-favora' blemeut reçu par les pauvres et par les simples.
Rejeté par quelques per- •onoages émineos du premier et du second siècle.
Leur peu d'égard pour les prophéties. 3o8
Silence général des anciens sur les ténèbres de la passion. 309