‹ Histoire de la divination dans l'antiquité (volume 2)Chapitre 79 sur 149 · C. JcL. Hyginus. Poeticon Astronomicon^ lib. IV · texte numérisé non relu

C. JcL. Hyginus. Poeticon Astronomicon^ lib. IV

Manilius, Astronomicon, lib. V.

Cl. Ptolem^eus, T«Tp46i6Xo«, etc. (QiiadripartUum) \ voy., sur les commentaires de Ptolémée, Ruelle. Arch. des miss, scientif,^ 1875, p. 556 sqq.

L'origine exotique de la divination par les astres ou astrologie* est si incontestable que les Grecs n'ont jamais essayé sérieusement de donner le change sur ce point. Ceux qui en attribuèrent l'invention à Orphée* ou à Hippo, fille de Chiron', étaient démentis à l'avance par l'opinion générale, et V Astronomie ou Astrologie qui circula sous le nom d'Hésiode ne fit illusion à personne^. Sans doute» on trouve déjà dans les plus anciens monuments de la littérature grecque des traces de superstitions astrologiques. Sirius, le chien d'Orion, est pour Homère un astre de mauvais présage *, mais uniquement parce que sa présence annonce la canicule. Le Pseudo- Manéthon, g\\\ écrivait pour les Grecs, croit retrouver dans les poèmes homériques les principes fatalistes sur lesquels se fonde l'astrologie*.

On sait, d'autre part, que la distinction des jours heureux ou malheureux, comme la vénération particulière du sep-

LCCIANrS. nip\ iOTpOAOYtaç.

Ps. Manetbon. 'A7;ottX69fiatixc5v, lib. IV, avec les fragar.ents de Dorotdeus de S don et d'ANNUBiox, ei. Kœchlj (coll. Teubaer).

Maximus et Ammon. nsp\ xatapyôjv {de aclionum atispiciis), avec des AneC' dota 4fstrologica, éd. Ludwich(coll. Teubner).

Gbnsorinus. De die natali,

JuL. FiRHicus Materncs. Mathcseos, lib. Vlll, traité volumineiix et complet sur la matière.

Il faat y ajouter les histoires de TastroDomie aDcienne (Weidlgb, 1741; Bailly, 1781; Delahbre, 1817), et les travaux de :

Letronnb. Obss, sur l'objet des représentations zodiacales, Paris, 1824.

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