C. Jcl. Hyginus. Poeticon Astronomicon, lib. IV
Manilius, Astronomicon, lib. V.
Cl. Ptolem.eus, TstpdlSi6Xoç, etc. (Quadripartilum); voy., sur les commcnlair^s de Pt"lémée, Ruelle. Arch. des miss, scienlif., 1873, p. oj6 sqq.
L'origine exotique de la divination par les astres ou astrologie1 est si incontestable que les Grecs n'ont jamais essayé sérieusement de donner le change sur ce point. Ceux qui en attribuèrent l'invention à Orphée \ ou à Hippo, fille de Chiron2, étaient démentis à l'avance par l'opinion générale, et V Astronomie ou Astrologie qui circula sous le nom d'Hésiode ne fit illusion à personne3. Sans doute, on trouve déjà dans les plus anciens monuments de la littérature grecque des traces de superstitions astrologiques. Sirius, le chien d'Orion, est pour Homère un astre de mauvais présage % mais uniquement parce que sa présence annonce la canicule. Le Pseudo- Manéthon, qui écrivait pour les Grecs, croit retrouver dans les poèmes homériques les principes fatalistes sur lesquels se fonde l'astrologie5.
On sait, d'autre part, que la distinction des jours heureux ou malheureux, comme la vénération particulière du sep-
Li'CJAM's. Uspvi àaTfOÀoyi'a;.
Ps. Manethon. 'A-oTsXEaaaT'./.wv, lib. IV, avec les fragments de Dorotiiecs de S don et d'A.N.NUBioN, ei. Kœclily (coll. Ttubner).
Maxuus et Ammon. Ilspt x.aiap/wv (de aclionum aiispiciis), avec des Anccdola astrologica, éd. Ludwich (coll. Tcubner).
Ce.nsorinus. De die nalali.
Jeu Firmicus Maternus. Malliescos, lib. VIII, traité volumineux et complet sur la matière.
Il faut y ojouter les bistoires de l'astronomie ancienne (Weidler, 1741; Bailly, 1781; Delambre, 1817), et les travaux de :
Letronne. Obss. sur l'objet des représentations zodiacales. Paris, 1824.