‹ Histoire de la domination normande en Italie et en SicileChapitre 220 sur 742 · Ann. Cas., ad an. 1155, dans M.G.H.SS., t. XIX, p · texte numérisé non relu

Ann. Cas., ad an. 1155, dans M.G.H.SS., t. XIX, p

Ibid.

Jaffé-L., 10091-10994.

Vita Hadriani IV, dans Lib. Pont., t. I, p-:393. Ibid. Cf. Jaffé-L., 10097. Ann. Casin., dans M.G.H.SS., t. XIX, p. 311.

Ann. Ceccan., dans M.G.H.SS., t. XIX, p. 284, 10. Ibid.

11. Romuald de Salerne, dans M.G.H.SS., t. XIX, p. 428, et Ann. Casin., tbid,,.p. 3€4,

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décembre, Aversa reconnaissait son autorité !. Toute la partie

nord du royaume tomba aux mains des rebelles. Seules les villes de Salerne, Naples, Amalf, Troia et Melfi demeurèrent fidèles au roi?, Encore semble-t-il qu'à Naples, la classe inférieure se soit agitée et ait suscité de violentes émeutes ?. Les renseignements que nous possédons sur ces événements sont fort incomplets ; on peut seulement constater que, durant tout l'hiver 1155- 1156, la région de la Terre de Labour fut le théâtre d’hostilités continuelles entre les envahisseurs et les troupes royales. Ce sont les alliés du pape qui paraissent avoir eu l’avantage ‘.

La diversion créée par l’intervention armée du pape et la révolte des vassaux siciliens, révolte dont nous parlerons plus loin, permirent aux Grees de continuer du côté de la Pouille la campagne qu'ils avaient si heureusement commencée. Pour les faits, dont le récit va suivre, nous ne possédons pas de données chronologiques précises. On peut seulement placer les événements entre les limites suivantes : derniers mois de 1155 et le 1% avril de l’année suivante °.

Nous avons quelques renseignements sur la situation de la Pouille, vers le milieu de l’année 1155, par Guillaume de Tyr 6. Le patriarche de Jérusalem, Foucher, arriva, vers cette époque, à Otrante; ilse vit refuser par le chancelier Asclettin, la permission de traverser le duché de Pouille, où l’on se battait partout, et dut pour se rendre auprès du pape, gagner Ancône par mer. D'après le récit de Guillaume de Tyr, les Byzantins auraient déjà été maîtres de Brindisi à ce moment, et seule la citadelle serait demeurée aux troupesroyales. Kinnamos, qui nous donne la date exacte du siège,

4, Cf. di Meo, op. cit., t. X, pp. 215-216.

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