‹ Histoire de la domination normande en Italie et en SicileChapitre 653 sur 742 · Cod. dipl. Bar., t. V, pp · texte numérisé non relu

Cod. dipl. Bar., t. V, pp

5. Cf. Heinemann, Zu Entstehung,etc., p.16 etsuiv.el supra, L. Il, p.609.

6. « Quid vobis videtur de hoc judicare », Gattola, Ace., t. 1, p. 261 et ailleurs « judex cum consilio bonorum hominum sententiam dical » Hoi

Ace., LE, p.383. CF. Palma, op. ei, &.1,p. 482 «ul idem bonti homines judi-

caveruint ».

PTusd op ou; tv I, pp. 312, 390, 184, 555; Garufi, op. ci., p. 33; del Giudice, op. cit., App., p. LT ; Const. 0 59p; 100 Se Cneafop.cu,, LE, pp; SUD Dons 20091; ne

PUS a eee HER TI

PRES 4 Cod, dipl. Bar., L V, p. 294; Falcand, op. cit., pp. 52, 53, 97, 85, 153-154;

Crudo, op. cul, p. 25%.

9. Pirro, op. cüt., L. IE, p. 1042 : Cusa, op: cite, te sp. 5176 \Minieri Riccio, op:-cu:, L. I, p.282.

ADMINISTRATION PROVINCIALHE 675

et aux sergents: 1l semble que sa principale fonction soit de garder les prisonniers. Il doit aide et assistance aux employés de la dohana de secretis!.

Les douaniers non seulement perçoivent les droits à l'entrée et à la sortie des marchandises. mais sont également chargés de percevoir les droits sur les navires(anchoraticum, portagium, etc).

JT. ADpuiniSrRATION PROVINCIALE

L'administration provinciale fut organisée par Roger Il, qui, trouvant sans doute que les officiers locaux étaient trop indépendants du pouvoir central, créa un nouveau rouage administratif et institua une nouvelle série d'officiers hié rarchiquement supérieurs aux bayles et aux stratèges, les justiciers et les chambriers ?. Le trait caractéristique de l'administration provinciale est, comme on le verra, dans l’étroite subordination des fonc- {ionnaires au roi.

Au point de vue militaire, nous trouvons une institution analogue, les connétables, mais nous ne savons si c'est à Roger qu'il convient d'en attribuer la fondation. Le caractère général de ces institutions est marqué dans une Constitution de Frédéric I où l’empereur dit que ses prédécesseurs, les rois normands, ont eu soin de diviser les attributions des fonctionnaires #. Avant d'étudier ces institutions, ilconvientdedire, que parfois, et toujours semble-t-il exceptionnellement, on trouve des catépans de province dont la juridiction est plus ou moins étendue. C’est ainsi que nous voyons le sénéchal, Simon, et l’émir, Étienne, être simul-

|. En voulant retrouver dans les instilutions de pays étrangers l'origine .

de Loutes les institutions normandes, on est parfois allé beaucoup trop loin. Ainsi Kap-Herr, Baiulus Podesta Consules dans Deutsche Zeitschrift für Geschichtswissenschaft (189), p. 4 el suiv., fait du châtelain le sucecesseur du topotérétès byzantin. N'est-il pas plus simple de penser que c'est sans se préoccuper beaucoup des Byzantins que les Normands pour tenir le pays conquis construisirent des châteaux dont ils laissèrent la garde à des châtelains. Les conquérants furent en quelque sorte dans l’obligation d'agir ainsi et la création des châtelains résulta bien plus d’une nécessilé politique que l’une imitation réfléchie des usages byzantins. Cf. dans Al. Tel., IT, 18, un texte caractéristique. 2. Romuald de Salerne, dans M.G.H.SS., t. XIX, p. 427.

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