M" JAN PIETERSZ
11 était étranger i la ville de Deift. II épousa une nommée Maritje Pietersi, dont il eut, en i658 (9 avril), une lîlle nommée Maria. Le i5 octobre 1668, il Ait admis, par la Gilde de Saint-Luc,- en qualité de Maître plateetbacker. Il était demeuré cinq joura en loge pour confectionner ton chef-d'Œuvre.
i /*^ Il paraît avoir travaillé longtemps chei Louis FicTooa, car on connaît un
lA grand nombre de pîices qui portent son monogramme placé au-dessous de
*^"^ celui de ce céramiste. Ce sont généralement des pièces cannelées i décor poly-
f. chrome, genre cachemire. Une des pièces les plus importantes qui existent de
- cette collaboration se trouve en Suède, dans la colleciion de madame la corn-
n tesse Pauline Bielke. Nous en reproduisons ci-contre le monogramme corn-
fOn connaît également quelques pièces portant »• seule signature ; j citerai entre autres une petite théière de la collection Jourde à Pans, dont voici la marque:
(1] La mention du contrai qui cug^ liuc Soubke pour la direction do 1» Klaeaw renferme une «reiir. 11 j eti dit qu'Isuc cootrscte itec Coimïus tak d>k Hosn. t1 est clair que, pui^qoe Co«mus aralE cédé ion fond 1 Corneui, c'cu cbu c«tte demitrc que devait «'«ogager Iuac pour tttno- (tiir l'ttablliMineDi.
a6o Histoire de la Faïence de Delft.