M^ MATHEUS VAN DEN BOGAERT
A L enseigne du POT DE FLEURS
tT PLIS TARD A CELLES DES DEUX SAUVAGES ET DU CERF
11 appartenait à une Emilie patricienne de Delft, ce qui ne Tempêcha pas de subir les conditions d apprentissage, de confectionner son chef-d*œuvre, et de se fiiire recevoir SlAÎXrc fijt^rUchslJfr^ le 28 mai 1714.
11 avait épous« Catrina Willems Sonderdank, dont il eut plusieurs enfiints ( DB. n* i6\ Il s'établit dabord à l'enseigne du Pot de flccrs, dans la £aibrique précédemment exploitée par B\stue?c vax Broekerhoff.
11 p;iriît y être demeuré une vingtaine d'années, puis il la céda à Fietee vax der Burgii, et acquit la fabrique du Cerf et celle des Deux SauvagbSé Cest comme propriétaire de ces deux établissements qu'il tîgunc sur la lista des MmIxtcs plaieelkacken^ dressée en 1759 et «onservxe aux Archives de Delft «
C/^otices biographiques. 33g
• Il ne paraît pas dans ses diverses exploitations avoir imprimé un
#\/\ ^V/ l*^ cachet bien personnel aux œuvres fabriquées sous sa direction.
^ \ J^ Selon toute probabilité, il continua les procédés et les marques de
ses prédécesseurs. On trouve cependant quelques ouvrages qui \ y £ / portent son monogramme. Je citerai, entre autres, une charmante
' ' petite tirelire d'une belle matière et d*un joli dessin, appartenant à
a collection Evenepoel, et qui porte la signature ci-contre.