‹ Histoire de la faïence de Delft (volume 2)Chapitre 79 sur 304 · JAN JANSZ. i65i · texte numérisé non relu

JAN JANSZ. i65i

11 habitait sur le Bastiaensvest. Il épousa, en i63i, le 23 juillet, Cornelia Philps. L'acte de mariage le désigne comme étant plateelbacker (HL. n^^S).

iG5. CLAES JANSZ MESSCHERT et M" ABRAHAM GERRITS VAN NOORDEN. i65i.

Le 17 octobre i63i, Claes Jansz Messchert fit inscrire Abraham Gerritzvan Noorden

T^otices biographiques.

comme maître plateelbacker pour dirigerla faïencerie c\a''û venait de fonder. Il fui stipulé dans l'acte d'inscription que la durée du traité serait de six années consécutives, commentant le ■•'mai i65i.ltf est dil, en outre, que pendant la durée de ces six années on ne pourra substituer personne à Abrakau, et que, pour le reste, il sera procédé avec lui comme avec PietebJoppe Oosteblaan. Cette dernière phrase serait fort obscure, si les livres

de mariages, en nous apprenant que, le 14 fii\TiBr 1654, Gerlruyt van Brugge, veuve de Arent Jacohs Cosiin, 1' JoppE OosTSRLAAM, ne nous révélaient qu'il y eut enln un contrat dans le genre de celui q et dont les termes étaient forcément nier réussit bien dans sa profession, ouvrit un magasin et e

< Nooi

>EN épousa

de PlETEH t ABIUHitM

ncïen contre-maître Claes Messchert e P.J. OosTERLAANà son contfe'ma js d'A, VAM NooROEs. Quoi qu'il en soil, ce derle ï3 iuillel iG63, il s'établit pour son compte, : boutiquier (winAre/Aoïfrfer'i

(D'aprti un manuKrit conserva aux Arckh

La fabrique fondée par Claes Jaksz Mi;sschert avec DKH prit pour enseigne un paon (voir fig. g«), et dan! ses produits sont encore de nos jours fort goûtés des le nom de la fabrique écrit en toutes lettres et de la fapn

d'ABRAHAu Van Noob-

int une juste célébrité;

i. Ils portent généralement

^^Kr - 1^

La première de ces marques est e poel, et la seconde â un petit br Paom fleurit jusqu'à la (in du dix-h Schert dans les œuvres signées e

ipruntée à deux petits brocs de la collection Evenec de la collection Minard à Gand. La fabrique du litième siècle, et la pari qui revient à Nicolas Mes- ; assez ditlicile à établir; toutefois, il dut être un

fabricant remarquable, car en 1671 il fut élu doyen de la Gilde de Saint-Luc.

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