‹ Histoire de la faïence de Delft (volume 2)Chapitre 85 sur 304 · M^ QUIRING ALDERSZ KLEIJNOVEN. i · texte numérisé non relu

M^ QUIRING ALDERSZ KLEIJNOVEN. i

Étranger à Dclft, il vint s'y établir vers le commencement de 1648; il habita sur VOostcynde, et le 9 août de cette année il épousa Engeltyen Pietersz van Oprust. II en eut sept enfants : Catharina, en 1649; Gerritje, en i63i ; Alard, en 1654; Pieter, en 1657; Agctal, en 1G60; Anthonius, en 16Ô2, et Engeltje, en i665.

Des le I*' juin iG55, il avait été admis en qualité de Maître plateelbacker à faire partie de la Gilde de Saint-Luc. Après sa réception, Quiring Aldersz prit le surnom de Kleijnoven, et figura, sous cette appellation, parmi les syndics de la Corporation pendant les années i<359-i6r>o, 1669, 1674-1675-1676, 1684-1688 et 1689. En 1673, alors qu'il était syndic, il fit recevoir son fils, Alardus van Kleinhove, parmi les Maîtres plateelbackers de la Gilde de Saint-Luc, et maria sa fille aînée Catharina auplateelbacker Johannes Mbs.

En 1661, pendant Tune de ses fonctions syndicales, il fit présent à la Gilde, conjointement avec son collègue Albrecht de Keizer ( voir à ce nom ), de dix chaises espagnoles couvertes en cuir de Russie.

En 1680, Quiring Kleijnoven fit le dépôt de sa marque de fabrique. Celle-ci consistait dans son monogramme disposé de la façon ci-contre.

^^r^T Malgré ce dépôt rendu obligatoire par ordonnance du Magistrat, il est

mj ui^M probable qu'il signa bien peu de ses ouvrages, car nous n*en avons jamais

y\l^^ rencontré avec sa marque. Toutefois, le seul fait du dépôt nous apprend

^\ qu'il faisait de ces belles imitations japonaises avec ces rouges magnifiques

que nous admirons encore aujourd'hui. Sa signature, que nous avons retrouvée dans jes

Archives de Delft, était la suivante :

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