M' JOHANNES MESCH
Fils de Jan Mes et d'Aeltyen Symons, mariés à Voorburgen lôSg, irère du plateelbacker JoRis Mesch et du notaire Simon Mesch, il appartenait à une bonne famille bourgeoise de Delft. Il se présenta, en 1667, à la Gilde de Saint-Luc, et, après avoir passé cinq jours en loge pour la confection de son chef-d'œuvre, il obtint son brevet de Maîtrise. Il épousa, le 27 juin 1674 (HL. n** 53), la fille de l'illustre céramiste Quiring Kleynoven, et il en eut trois enfants, dont un reçut le prénom de son frère, et les deux autres celui de son beaupère (DB. n? i5 ). L'un de ces derniers fut, en 1702, admis dans la Gilde de Saint-Luc, en «
qualité de Maître.
JoHANNEs, qui paraît avoir été un industriel habile, fut en outre un des sept maîtres en possession du secret de produire ces belles décorations rouges et or qui eurent une si grande vogue. En 1680, il fit le dépôt de sa marque, laquelle consistait dans un monogramme composé des différentes lettres de son nom de famille (écrit tantôt
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Mes et tantôt Mbsch, mots qui, du reste, en hollandais, ont à peu près la même
prononciation).
Voici comment était composé ce monogramme : JoHANNEs Mescm fut nommé syndic de la Gilde pendant les années
1686-87, 1690, 1700 et 1704.
BS