‹ Histoire de la faïence de Delft (volume 3)Chapitre 228 sur 304 · A LA FORTUNE · texte numérisé non relu

A LA FORTUNE

Fils de Joris Oosterwijk et de Martintjen Oosterwijck, frère par conséquent du plateelbacker Pieter Oosterwijck, maître de la Griffe, il épousa le 20 septembre 1706, Maria Verbrugge. Un mois plus tôt, le 23 août 1706, il s*était fait admettre en qualité de Maître plateelschilder dans la Gilde de Saint-Luc, et le même jour avait été inscrit comme propriétaire de la fabrique de la Fortune {in't Fortuijn). Cette fabrique, qui avait été fondée en 1691, n'avait pas tardé à acquérir une juste

célébrité. Ses produits, très -variés, de qualités fort 2 ^^""^ ^ diverses, sont généralement marqués au nom de la

7 ' ^J fl ' fabrique; parfois la marque se borne aux trois initiales, ")/ • / ^ y 1. H. F., signifiant In Met For- ,J ; H -p

tuyn, comme, par exemple, le — «^^ petit cheval dont nous parlons ^/ X -C" si longuement ( page 36 ) ; ou . ^ .

encore on rencontre les initiales "*^ /fV^'Cétê et le nom entier, comme dans fi /

les monogrammes ci-contre, où cette double inscription est séparée par un numéro d'ordre.

Généralement, ces^ intéressants ouvrages se recommandent plus par la beauté de la matière , Téclat de Témail et la pureté de Tengobe, que par la finesse du dessin et la richesse du décor.

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