M' HENDRICK et GILLIS DE KONING
A LA DOUBLE BURETTE
Fils de Willem de Konino, ils embrassèrent l'un et l'autre la profession paternelle.
Leurs monogrammes réunis nous apprennent que pendant les pre-
fj *f fy mières années, ils furent associés. Leur production se rapprochait
J *^ ' ^ beaucoup en ce temps des produits des Pynacker, et la signature ci-
t M contre a été relevée sur une petite tasse bleue, rouge et or, qu'aurait
jf À 1^ pu signer le plus jeune de ces excellents artistes, j «^ -
^ Plus tard, Hendrick paraît avoir continué seul ; r^m I I l^ I ^ ^ M ^^ moins son monogramme, que nous trouvons l '/ '
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sous un joli beurrier de la collection Mandl, d'un très-riche décor et d'une exécution très-brillante ^
voir fig. 118), semblerait l'indiquer. ^
L'état civil renferme peu de renseignements sur ces deux céramistes. Gillis habitait, en 1716, dans la Pieterstraet. Cette année-là, le lo octobre, il épousa Johanna van der GraefF(HL. n* 61). Devenu veuf peu après, il se remaria, le lo novembre 1719, avec Adriana van BroekerhofF (ibid)* On remarquera que ses deux femmes appartenaient à de vieilles familles de faïencier.
Hendryck, lui, épousa, le 23 décembre 17 19, Elisabeth van Schotten. En 1759, il dirigeait encore sa fabrique qui portait le nom de la Double Burette {Dubbeîde Schenk kan), et qui était située dans la Gasthuislaan, Nous le retrouvons avec cette désignation sur la liste des Maîtres plateelbackers de cette année. En 1764, la Double Burette était passée entre les mains de Thomas Spaandonck.