M" DIRCK VAN DER DOES
A l'enseigne de la rose.
Fils d'ADRiAEN van DER DoES et de C0RNELIA Gaal, il fut baptisé à la vieille église de Delft, le 3o août 1729 (DB. n» 7). 11 embrassa de bonne heure la profession de plateelbacker, et succéda à Abraham van Dyck comme propriétaire de la Rose. Il figure avec ce titre sur la liste de 1769; et, en 1764, il fit le dépôt de sa marque. Celle-ci
était double. Elle consistait soit dans ses initiales, soit dans une rose très-si m plifiée. La première de ces deux marques se rencontre rarement, du moins dans la
Cf ^ forme indiquée par le dépôt. Les deux chiffres ci-
^"^Tn j \ (^ contre, relevés au Musée de Rouen sur deux beur-
Ây ^ et C "C" se faisant pendant, et qui sont la reproduc-
^ . tion de ce même monogramme par deux mains
n A yi j« différentes, montrent comment, d'une pièce à
V •'^ U l'autre, une signature peut se modifier. La rose seule est également fort rare. Je l'ai relevée toutefois sous un petit plat C7\ à harengs de la collection Colson à Bruxelles. De son côté, M. Jacquemart a ^JJ noté des] assiettes assez grossières qui étaient marquées /^
11 est probable que, du temps de van der Does, on employa encore quelques-
l'UNCHE XXIV POT A SURPRISE ID^r™ camaïeu bleui
U^otices biographiques.
unes des Roses que nous avons indiquées plus haut (voir page 274). Quant à sa signature, que nous avons pu relever sur les registres de Delft, elle était magistrale.
En 1757, DiRCK VAN DER DoES avaît épousé Susanna Margretta Molenaar. Il en eut trois enfants. Le premier de ces entants, une fille du nom d*Adriana Cornelia, fut tenue sur les fonts par Cornelia Gaal, veuve van der Does, mère de Dirck, et par le frère de celui-ci, Willem van der Does (8 avril 1759. DB. n* 9).