AU CERF
Il paraît être le fils de Benjamin van Middeldyk et de Maria Laxinis. En lySo, il épousa
Francina Mattejon, dont il eut deux enfants : Benjamin en 1762, et Egbertus en lySS
(DB. n^ 8 et 18). Devenu veuf, il se remaria, le 9 mars 1766, avec Anna van Leeuwen
I -|"\ / ATlT^ (HL, n« 65). Il travailla d*abord chez M. van den Bogaert, et c'est
• ' ' ' i-^ à l'époque où il était employé chez ce dernier qu'on peut attribuer
y ^ O ^^ P^^^ patriotique représentant Guillaume Friso, qui figure dans la
/ collection Evenepoel et porte la signature ci-contre.
Dix ans plus tard, Hendricx succéda à son ancien maître et reprit à son compte la
fabrique du Cerf. En 1764, il fit le dépôt de sa marque de
fiibrique. Elle consistait dans ses initiales enveloppées d'un trait.
Mais cette marque subit des variations
nombreuses, et je n'hésite pas à attribuer à Middeldyk un plat
décoré en camaïeu bleu, et daté de la même époque, qui fut vendu
J7 ^ 6 4 en 1876 à Delft à la vente Oosthout. Ce plat était signé de lettres
/ reproduites ci-contre.
Nous avons relevé aux Archives de Delft la signature de Hendrick van Middeldyk. En voici \efaC'Simile:
^ffun
74Ô. M' WILLEM VAN BEEK. 1764. A i.'t:\sRiCNE DRS DEUX SAUVAGES.
Il appancnail à une bunne ramllle bourgenÎM de Delft. En lOSy, il épouu Maiytie l.inJt^hot, dont il euideui enfanli; Hendrjck, ni le I3 février 1758, et Pietemella, te iK icptembre ij'io (DB. n* 18). Veri le mfme tempa, il lucc&la à M. vahi»eh Bocaett. Sijuiaa direction, la fabrique des Dkix Saivacei (Twtt WiUemant/ aernbleavoirmoini ^ vis<î i faire de l'art qu'à gagner de Targent. Ceui de ces pro-
^^1^^ \^', f^> duiitquifontparvenuijuiqu'ànouaaonlginiralenieotcommunt. En 1764, Willem fit le dip6t de sa marque, qui consibtait en set initiale». Avant ce temps, il avait perdu sa femme, et lignait les actes dvils avec la mtniion Wec/wreniuir, Noutdonnon» ici sa signature, que nous avons copi& aui Archives de Delft.
Un
iUlail tant doute devenu fort rit:he carton nMriagtfut c<±l<!brif avec it>uie la pompe possible.
Ce fut ce qu'un appelait alors un txt raurdinarisgetrouu'I. La ccriimonic à l'iiglisc lui coûiatrentc florin*, tomme considérable pour l'époque.