M' JAN DAVYTS VAN DER PIJET. i
Admis en qualité de MsiltTe plateelbacker dans la Gilde de Saint- Luc, le 21 juillet i633, il appartenait à une famille bourgeoise de Delft.
170, M- JACOB JACOBSZ DEKERTON. i653.
Étranger à la ville de Delft, Jacob Jacobsz fut admis, le 21 juillet i653, à £aire partie de la Gilde de Saint-Luc, en qualité de Maître plateelbacker. Il acquit à Delft une maison, située au côté sud de la fabrique de Malt, qui avait pour enseigne a Au Jambon n. Cette maison fut démolie en 1673. (Voir, aux Archives de Delft, le Derde recognitie boek.)
Vers i658, il ajouta à son nom celui de Dekerton ou Ducarton, et plus tard celui de Karton, et nous le voyons figurer avec le premier de ces surnoms parmi les syndics de Saint-Luc de lôSg et 1660; avec le troisième, parmi ceux de 1666- 1667, 1670-1672,
Par suite de ces transformations, Tétat civil exact de Jacob Jacobsz n*est rien moins que facile à établir. Cest ainsi que nous trouvons, au i5 mars 1643, acte d*un mariage entre a Jacob Jacobsz, plateelbacker ^ demeurant Susterlaen, et Aeltyen Jansz van der Cest 9 (HL. n^ 41), mariage qui, le 3o juin 1648, donna naissance à un fîls nommé Cornelis. En juin i653, nous retrouvons un nouvel acte de mariage unissant h Jacob Jacobsz, plateelbacker, demeurant dans la Hopsteeg, avec Catharina Gillis » (HL. n? 45). Fuis, un acte de baptême nous montre, à la date du 2 avril 1668, un Jacob Kerton mari d'une Pieternelle Keulemans (épousée par lui le 9 octobre i663. HL. n* 49), alors qu'un autre acte de baptême, daté du 7 décembre 1674, nous révèle encore un Jacob Kerton, mais cette fois marié avec une nommée Maria Franchoise. Toutes ces mentions se rapportent-elles à une seule et même personne? C'est ce qu'il nous paraît assez difficile de décider.
Le Meestersboeck nous apprend que Jacob Jacobsz Dekerton fut condamné, en 1657, i l'amende et dut verser aux mains des doyens deux florins dix sols, pour une contravention par lui commise.