ME GERRIT H ERMANSZ
Fils d’HERMAN Pietersz, se maria de bonne heure, épousa Belitje Jans, en eut, en 1614, un fils qui mourut le 19 octobre ( 1 1 4) ; en 1616 et 1620 (DP. ti) il eut deux autres enfants. Devenu veuf en cette dernière année, il se remaria presque immédiatement avec Maertyen Markus, dont il eut, en 1621, 1624 et 1628, trois enfants (DP. 12 et 2). Dans le dernier des trois actes de baptême, Gerrit Hermansz adjoignit à son nom celui de van Est.
En 1614, le 2 juin, il avait été admis dans la Gilde de Saint-Luc en qualité de Maître plateelbacker. D’abord, il paraît avoir travaillé avec son père ; puis, après la mort de celuici, avoir aidé sa mère dans la direction de la fabrique. En 1620, il habitait sur le côté occidental de YOosteynde, dans la partie comprise entre la groote Broerhuissteeg et la Blaeu poort ( Leg ., 23g v.). Plus tard, il reprit pour son compte la fabrique que sa mère avait continué de diriger après le décès d’HERMAN Pietersz.
Selon toute probabilité, il ne vécut pas très-âgé, car la mention « sa veuve continue », portée en marge de son nom, nous donne à supposeï qu’à l'époque de sa mort ses enfants n’avaient pas atteint leur majorité.
On connaît quelques-unes de ses productions. Les pièces qu’on lui attribue sont fort intéressantes; l’engobe en est généralement beau; les sujets, trop ambitieux pour le talent du dessinateur, manquent le plus souvent de vigueur et de fermeté. Ce sont presque toujours des batailles ou des motifs historiques très-chargés de personnages et
trop compliqués. Un de ces plats que nous reproduisons page 92 est signé du monogramme ci-contre. Un autre plat, exposé à Amsterdam en 1873, et représentant une I? Jsl *„ scènede l’histoire romaine, portait une signatureanalogue.