‹ Histoire de la faïence de Delft (volume 4)Chapitre 175 sur 276 · ME PIETER VAN DER STROOM · texte numérisé non relu

ME PIETER VAN DER STROOM

a l’enseigne du POT DE FLEURS.

Né à Delft et appartenant à une famille bourgeoise, il fut admis, le 29 mars 1693, comme Maître plateelbacker, et s’établit sur la Molslaan, à l’enseigne du Pot de fleurs doré ( vergulde bloompot ).

Arrêté sans doute par le manque de fonds, Pieter van der Stroom céda, le 19 no-

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vembre 1696, sa plateebackerij à Bastiaan Broeckerhoff, et continua cependant de la diriger avec le titre de contre-maître. Cette convention ne fut, toutefois, enregistrée que le 24 février 1698. Bastiaan s’étant fait recevoir lui-même Maître plateelbacker le i3 mai 1704, Pieter van der Stroom le quitta, et, le 26 septembre 1707, contracta, en

qualité de maître ouvrier, un engagement avec Jacobus de Kalwe, dont il dirigea l’établissement.

En 1714 (a5 juin), il signa un nouvel enga- . . . — gement qui, devait le faire entrer à la fabrique

(y ( üjnnvi du Sauvage ( Wildeman) comme contre-maître,

en remplacement de Jan de Milde; mais la mention est rayée sur le registre, et la convention ne paraît pas avoir eu de suite.

On doit donc attribuer à Pieter van der Stroom quelques-unes des pièces qui portent la marque ci-dessus, puisqu’il fut propriétaire du Pot de Fleurs pendant trois ans; on lui attribue, en outre, quelques autres objets portant la signature ci-contre.

Le 11 mai 1 6g3 , il avait épousé Annetje Hartogh (HL. n° 58), dont il eut cinq enfants, et notamment un fils, Paulus, né en 1699, et qui fut plateelbacker ( 1694-1703, DB. n°» 16 et 6). Devenu veuf, il se remaria, le i3 juin 1728, avec Maria van der Slinger (HL. 62).

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