‹ Histoire de la faïence de Delft (volume 4)Chapitre 207 sur 276 · ET PLUS TARD LA DEMOISELLE VAN DER HEUL, SA VEUVE · texte numérisé non relu

ET PLUS TARD LA DEMOISELLE VAN DER HEUL, SA VEUVE

Il était étranger à la ville de Delft et avait épousé la fille de Claes Jansz van der Heul et de Maddalena Pieters (bapt. en 1671. DB. n° i5). Il se fit admettre, le 18 avril 1701, en qualité de winckelhouder, par la Gilde de Saint-Luc, et fut inscrit le même jour, comme propriétaire de la fabrique de l’A grec, précédemment exploitée par son parent Adriaen Kocks.

Pendant les deux années qu’il demeura à la tête de son usine, il eut pour contre-maître Jan Verburg, qui avait été engagé par son prédécesseur et qui continua de diriger l’établissement après la mort de son patron.

Pieter Kocks mourut, en effet, au commencement de 170?, et, le 6 août de cette année, sa veuve ( juffr . van der Heul Weduwe van Pieter Kocks) se faisait inscrire en qualité de wïnckelhouster pour pouvoir continuer d’exploiter la fabrique.

Elle conserva encore pendant deux ans Jan Verburg en qualité de contre-maître. Mais,

le 16 juillet 1705, elle le remplaçait par Pieter van Hurch, qui avait précédemment possédé l’établissement à l’enseigne du Timon.

Les produits de l’A grec pendant cette période ne se distinguèrent pas beaucoup des articles courants de Delft. On attribue à la dame van der Heul des articles assez ordinaires, décorés le plus souvent en camaïeu bleu, et portant la signature ci-contre.

Le ior mai 1701, il épousa Hansge Vreeland. Son acte de mariage nous apprend qu’il habitait près de ia Jeronimuspoort, et qu’il était plateelschilder (HL. n° 5g).

Le 8 mai 1701, il épousa Leentge Ariens, et déclara sur son acte de mariage qu’il exerçait la profession de plateelschilder (HL. n° 5g).

Le 10 mai 1701, il épousa Maria van der Hoeve, et se fit inscrire à l’état civil avec la , profession de plateelschilder ( HL. n° 59 ).

Page 1