‹ Histoire de la faïence de Delft (volume 4)Chapitre 81 sur 276 · ME ISACK ARENTSZ SOUBRE · texte numérisé non relu

ME ISACK ARENTSZ SOUBRE

Né à Delft et appartenant à une famille bourgeoise; il fut admis, en qualité de Maître plateelschilder, le 7 mars 1661, à faire partie de la Gilde de Saint-Luc.

Il fut élevé à la dignité de syndic pour les années 1664-1665 , ce qui ne l’empêcha pas de contracter un engagement avec Cornelis van der Houve (acte du i5 octobre 1668), pour diriger le magasin de celui-ci (om te exercerai de winckel).

Le i5 octobre 1691, il contractait un engagement semblable avec van den Hoelaert.

Le 24 mai 1649, i1 avait épousé Catharyna Leenders Swaenshals (HL. n° 43), dont il eut deux enfants (le dernier en 1671. DB. n°* 14 et i5). A l’époque de son mariage,

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il habitait sur le Rietvelt. Le 24 avril 1670, il perdit son premier enfant, et la mention mortuaire (1 18) nous apprend qu’il demeurait alors sur le côté de l’Hôtel de ville.

Fils de Jan Mes et d’Aeltyen Symons, frère du plateelbacker Jan Mes et du notaire Simon Mes, appartenant par conséquent à une bonne famille de Delft, Joris Mes habitait, en 1647, sur la place du marché. C’est là qu’il épousa, le 27 mai de cette année, Judith Philips van Velsen (HL. n° 43), dont il eut sept enfants (le dernier en 1 665. DB. n°* 14 et i5). Deux de ces enfants eurent pour parrain et marraine leur oncle Simon Mes et sa femme Barbara Rottewel, dont nous verrons bientôt les noms figurer parmi les plateelbackers de Delft.

En 1661, le 7 mars, Joris fut admis dans la Gilde de Saint-Luc, en qualité de Maître-

marchand (winckelhouder) , et prit comme contre-maître Jan Oette van Schagen. Mais leur contrat fut, paraît-il, assez brusquement interrompu, car en cette même année Joris remplaça son contre-maître par Jan Sictis van der Houck, qui paraît avoir dirigé l’usine jusqu’à la mort de son patron.

La plateelbackerij qu’il exploita avait pour enseigne un cerf (voir fig. 100). Elle était située dans la Gasthuislaan, et marquait ses produits du nom de son enseigne :

On rencontre encore un certain nombre de pièces signées de la sorte. Elles sont généralement décorées en camaïeu bleu et avec goût; la pâte est fine, délicate; les formes sont ingénieuses. Je citerai comme modèle un petit beurrier qui se trouve chez M. Patrice Salin, à Paris, et qui porte ces deux marques.

En 1691, la plateelbackerij du Cerf passa entre les mains de Simon Mesch, fils de Joris.

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