‹ Histoire de La Flèche et de ses seigneursChapitre 213 sur 251 · CAPORAUX · texte numérisé non relu

CAPORAUX

Chalette; — Goyon; — Métivier; — Lusson; — Rignet; — Boutreux (Pierre) ; — Rou$set (fils) ; — Bonnairt ; — Fusil.

SIXPLES GARDES :

Sémery; — Coussin (fils); — Buisneau; — LoritfAx; — Védie (jeuBe);

— Pionneau (Auguste) ; — De Linières (Emile) ; — Safflet ; — Du/rand ;

— Le franc ; — Bonvallon (Edouard) ; — Motte ; — Juhault ; — DucKesne; — Gillot; — Morineau; — Bordas; — Guyard; — Chapillon; — Gaultier (fils); — Oger; — Bergeret (fils), élève au Prytanée;

— Touas (Ant.), tambour; — Femme Chapillon, cantiniëre.

S7 juin 4848. — Mobilisation de la garde nationale; postes à établir dans divers quartiers.

91 juillet 1848. — Retour à La Flèche du détachement envoyé à Paris.

A 4 heures du soir, les autorités de la ville se joignent au conseil. La garde nationale prend les armes ; les trois bataillons de l'école militaire sont avec elle, ainsi que la gendarmerie. La musique de l'école se réunit à celle de la garde nationale. Le cortège est suivi de presque toute la population.

Arrivé à l'extrémité du pont des Carmes , dépendant de la commune de Sainte-Colombe , le cortège rencontre la garde nationale de cette commune sous les armes, son drapeau au centre; elle se réunit à celle de La Flèche.

Les troupes se mettent en bataille à l'entrée de la route de Tours et, après une heure d'attente , on aperçoit le détachement qui s'avance en bon ordre. Il est précédé de son tambour. Son porte-drapeau est chargé de deux étendards, celui qu'il a emporté à son départ et celui donné à la garde nationale par le général de Lamoricière au départ du détachement de Paris. Ce dernier porte en lettres d'or :

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