CHAPITRE VI
ses environs, la présence des hommes quaternaires. On n'y a pas trouvé, jusqu'ici, de trace des grands monuments mégalithiques de l'âge de la pierre.
Les plus" anciens vestiges de l'homme qui aient été reconnus, dans les limites de la forêt actuelle, sont d'assez nombreux tumulus, paraissant appartenir à l'époque celtique. Nous avons relevé l'emplacement de vingt-cinq : i, au canton de la Fontaine-Pourrie, dans l'ancien t-de-Brenne dont il est si souvent question au moyenpresque sur le bord et de chaque côté de la route de pcambon; les vingt-trois autres, disposés suivant une î à peu près droite, de 2 kilomètres environ de lonir, sur toute la partie encore boisée actuellement de etite falaise terminant le val de la Loire, dans les ons de ChappeSrjlu Pré- ijR-namnip.rrp. dp la Noueinne, du Hallier et du Ravoir. Les deux premiers ulus ont chacun une hauteur de 3 mètres et une cirérence de 84 et 90 mètres. Les dimensions des vingL- : autres, saut un qui a 4 mètres de haut sur -100 de •tour, varient entre 1 m 80 et 50 centimètres pour la eur, 72 et 40 mètres pour la circonférence. L'un d'eux ente la forme elliptique. Nous avons fait ouvrir de îs tranchées atteignant ou même entamant parfois le sol rel à travers quatre de ces vingt-cinq buttes; c'étaient re sépultures à incinération, et voici le résultat dé- 5 de nos recherches, dont nous avons rendu compte ; le Bulletin de la Société archéologique et historique de éanais des pr^fiefs trimestres 1888 et 1889.
is deux tnmums de la Fo ni ai ne- Pourrie sont formés able quartzeux, qu'il a fallu aller chercher à une cere distance, car il ne s'en trouve pas de semblable dans
rons immédiats, et qui est, en général, aggloméré ortement pour présenter l'aspect d'une sorte de icile à entamer. Dans l'un, il a été trouvé seuà 60 centimètres, à peine, de la surface, vers le un bracelet ou petit collier en cuivre guilloché qui iposé au Musée d'Orléans. Dans l'autre, on a renvers l'axe, à des hauteurs diverses et sur des verdifférentes, trois petites veines, nettement dilîéî du sable au milieu duquel elles étaient déposées, Ses de terre noirâtre un peu grasse, mêlée à une de de fn^ments d'os plus ou moins calcinés et à rares d b d p t g Un chirur-
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Msiëme t m t t é d I t du HalHer,
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celle de I N M tt t 1 80 de haut et
es de to II p d 1 g 1 mêlé de sable
eux, et esit formé de sable presque pur, lenfermant z grand nombre de silex roulés. A 4"i 40, environ, rconférence et à 30 centimètres de la surface, on a la partie inférieure d'un vase, en terre noirâtre issière, que la pioche des ouvriers a brisée en plu- 'ragments. Un mètre plus loin, les outils se sont contre un amoncellement de grosses pierres, ap- , évidemmment, du val de la Loire, noyées dans la iu sable, et formant une sorte de murget en pierres de 60 centimètres de hauteur sur 40 centimètres eur, environ. Ce murget se continue à droite el à de la tranchée, ainsi que deux sondages, poussés mètres de chaque cdté de celle-ci, l'ont fait voir,