CHAPITRE PREMIER
nance de bois, au lieu dit les Martinets, en la Garde de Gourcy (1).
Un jugement du 13 févrter 1694 réunit au domaine royal une pièce de 14 arpents, au bois d'Huisseau, près la Riffaudière, vendue, en 1571, comme vague de la forêt (2).
Le 30 décembre 1695, deux bouquets de bois, d'une contenance totale de 2 arpents 3/4, enfermés dans l'endos du château de la Salle, en la Garde de Neuville, sur la paroisse de Boigny, furent cédés à Robert, seigneur de la Salle, en échange de 5 arpents de bois, dont moitié en la Garde de Neuville, et moitié au lieu du tréfonds d'Houdas, en celle de Goumast (3).
Le 11 janvier 1698, 18 perches de bois furent cédées à Mme Françoise Longuet, veuve de M. de Machault, en échange de 1 arpent 53 perches, le tout en la Garde de Neuville, sur la paroisse de Vennecy (4).
A la fin du XVII« siècle, Fexécution du canal d'Orléans, avec les étangs et rigoles qui servent à l'approvisionner, fit soustraire du domaine royal au moins 500 arpentSi'
Ed 1704, des droits de gruerie furent rachetés, par le seigneur de Loury, moyennant l'abandon, au duc, de 2 arpents 55 perches dans la Garde de Neuville, et, vers la même époque, 4 arpents de bois, en la Garde de Gourcy, furent aussi cédés à celui-ci, contre pareille contenance, en la Garde de Neuville (5).
(1) Ar. F. Lorris.
(2) Ar. D. Duché d'Orléans. Eaux et forêts, A. 1052.
(3) Ar. F. Lorris.
(4) Ar. D. Duché d'Orléans. Eaux et forêts, A. 1047.
(5) Ar. F. Lorris.
rOIRE DK LA FOUET D'ORLËANS
e fut arpentée en 1707. I.acontcna : fut indiquée être de 14,396 arpe S2 arpents 1/4 en litige. Celle des arpents. Ce chiffre est certainenu rohable qu'il comprend tes enclave ations de la Rn du XVI« siècle, ai j constater qu'il avait t'-tê souve
ai-s 1716 chargea MM. de Bouville, < I la généralité d'Orléansj Baron, ma I Vaigne, lieutenant-général de la 1 ^rand, procureur du roi à Orléans, n générale de la forêt, et, notamr affaires contentieuses pendantes au retracer les limites de celle-ci; de pr droits dont étaient grevés les bois te, mais seulement par la voie du m profe.ssait, alors, que l'ordonn mettail pas l'aliénation, moyennant ts de gruerie; de réunir au domain it, les terres vaines ou vagues, situi ux reins de la forêt, qui avaient été édits de 1553, 1571, 1601 ; enfm, ict et le bornage des bois du duc.
ultats de ces (livei-ses opérations :
maires eurent à juger au moins cir i à la gruerie, concernant 6,6^2 nt 48 arpents 33 perches, seulement i triifonciurs ecclésiastiques ; 3,091