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CHAPITRE PREMIER

L'arpentage de toute la forêt fut fait, contradictoirement avec les riverains, dûment avertis. La contenance totale, y compris les étangs et les rigoles du canal, fut trouvée de 48,283 arpents 64 perches, savoir :

En la Garde du Chaumontois . 14.303 arp. 6 p. 1/2

— du Milieu 6 831 31

— de Vitry 11 551 36 1/2

— de Gourcy 6 900 70

— de Neuville 7.002 54

— deGoumast 1.694 66(1)

En comparant ces chiffres avec ceux de 1552 et en tenant compte des diverses aliénations ou accroissements que nous venons de mentionner, on trouve, abstraction faite de la Garde de Goumast, dont la contenance n'a pas été donnée en 1552, une diminution totale de près de 1,200 arpents, qui porte sur les Gardes du Milieu et surtoutdu Chaumontois, et qu'il nousest impossible de justifier.

11 est bien probable que des usurpations ont eu lieu, mais des erreurs ont dû être commises par les opérateurs aux deux époques. Puis il a dû être effectué quelques réunions au domaine royal, en exécution de l'édit de 1581, ou passé d'autres actes, sans que la trace en soit venue jusqu'à nous. Une cause d'erreur qui persistera longtemps encore rend, d'ailleurs, fort difficile la comparaison entre les résultats des divers arpentages de la forêt ; un règlement du

12 février 1675 avait concédé aux paroisses riveraines des terrains situés à leur proximité, pour le parcours des moutons. Ces terrains, dont la contenance totale avait été,

(1) Ar. F. Lorris.

ISTOIRE DE LA FOpftT D'OHLÉANS

idiquée c<mme devant être de 0,574 arpents, i fossoyés, mals<ré la condition qui en avait et bientôt, dépouillés de presque toute végéjscente, formèrent, autour de la for<^t, une re de landes, à contours ind<''terminés, qui comprises dans la surfaire de re!le-ci, en to- ;iellement, tantôt en furent retranchées coni- ■Infin, il est facile de s'imaginer toule la 'ont dû apporter, dans ces questions de proie prescriptions contradictoires, se succédant it.

lernier lieu, procédé au bornage <le tous les . On entoura ceux-ci de 1,544 bornes, do e liant, sur la face intérieure desquelles était leur de lys. Cette face avait de 14 à 15 pouces ( 7 à 8 par îe haut il). Plinguet prétend que on fut faite sans soins, et que les distances tre les bornes ne sont pas toujours exactes.

I soit, ce fut une grande amélioration apportée hoses ancien, et, malgré la disparition assez beaucoup de bornes, faute d'entretien, il est s le travail des commissaires a empêché bien ^ions.

lis cette réformation jusqu'à la Révolution, la e, par ordre chronologique, des actes que >u nous procurer au sujet des changements is la contenance de la forêt : ^patentes du roi du 10 aoiU 1722, ratiflant une conseil ducal du 1" juillet précédent, auto-

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